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Anne Marie

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otrhorexie

Les crudivores vegan sont –ils orthorexiques ? Pièges et solutions.

J’entends parfois ce reproche : Les crudivores vegan sont des gens orthorexiques qui ne savent pas manger simplement. Faisons donc ensemble le point sur ce que ce mot signifie, les effets qu’il implique et la situation des adeptes d’une alimentation « saine ». Manger sain signifie-t-il devenir orhtorexique ?

Orthorexie, ou pas ?

La définition dit : L’orthorexie (du grec orthos, « correct », et orexis, « appétit ») est un ensemble de pratiques alimentaires, caractérisé par la volonté obsessionnelle d’ingérer une nourriture saine et le rejet systématique des aliments perçus comme malsains (malbouffe).

Suis-je orthoréxique ? Ma réponse est non. Je mange ce qui me plait, sans obsession. Je fais des écarts sans culpabilité. J’ai ma propre échelle de valeur et les aliments que je ne mange jamais, je le fais en toute conscience et sans regret.

Et vous ? Où en êtes-vous ? Jugez-vous les autres sur ce qu’ils mangent ou pas ?

La question est :

Comment faire pour manger sain, sans y penser tout le temps ? Pour que ça devienne naturel et simple ?

La nourriture n’est pas une fin en soi. Elle est un moyen pour bien vivre, d’avoir l’énergie pour se passionner, faire et ressentir. Elle est aussi l’affirmation de nos valeurs, de notre éthique. Elle est inscrite très profondément en nous.

La plupart des gens mangent sans y penser, sans compter leurs calories, sans vérifier qu’ils avalent les bons nutriments en quantité requise, sans s’interdire quoi que ce soit, sans s’inquiéter de l’origine de ce qu’ils mangent. Sans réfléchir sur ce qui est sain ou ne l’est pas. Ils ont raison et tort.

Raison parce que la nourriture ne devrait pas être l’objet d’obsession, de stress, ou d’inquiétude.

Tort, parce que ignorer le sort des animaux qui se retrouvent dans leur assiette est un crime par omission, et se moquer de la composition de la nourriture qui passe leur bouche est une négligence qui peut s’avérer dangereuse.

Il y a aussi beaucoup de personnes qui se mettent à suivre un régime.

Les gens qui font des régimes se mettent en mode « contrôle ». Il y a ça : j’y ai droit. Ca, je n’y ai pas droit. Ou en quantité limitée à surveiller. Donc je dois compter ou les réserver à certains jours, le dimanche par exemple, donc je comptabilise, ce qui est le plus sûr moyen d’y penser toute la semaine. La restriction crée le manque.

Le manque crée l’obsession et la culpabilité. Obsession de l’aliment interdit et forcément adoré. Culpabilité de le manger ou même d’y penser.

Quand on parle d’alimentation saine, il est vrai qu’on n’est pas loin de créer les mêmes effets.

Pourquoi ?

Le fait de vouloir manger sainement devient parfois « manger galère »,  en fait « manger contrôle ». Sauf si ça part d’une envie/besoin de santé, de bien-être, de changer de poids, et si c’est pensé comme quelque chose de joyeux et de sympa. Faute de quoi, on rate la destination du plaisir/santé/bien-être !

Comment faire pour manger sain, sans y penser tout le temps ? Pour que ça devienne naturel et simple ?

Comment faire pour ne pas avoir à se retenir d’acheter certains aliments bannis ? Sans avoir à se culpabiliser de faire des écarts ?

C’est simple : en changeant  sa façon de penser. En étant choqué par le rapport bénéfice/risque. En étant complétement à fond dans son raisonnement. Et pour ça, il ne faut pas tricher, suivre une mode, il faut y tenir, savoir ce qu’on fait !

Comment se fait-il que les gens qui sont vegans ne mangent ni viande, ni poisson, ni œufs, ni laitages sans en ressentir de manque ou de frustration ?

Que les personnes allergiques au gluten ou au lactose arrêtent du jour au lendemain d’en manger ?

Pourquoi, moi, qui étais fan de fromages, je ne pourrai plus en avaler un morceau ? Parce que ma perception du fromage a changé. Ma pensée a changé. Ma vision a changé. Je ne me suis pas forcée. J’ai vu et compris ce que cela impliquait de souffrance pour les vaches, toute l’industrie laitière, et ça a été fini. Du jour au lendemain. Sans regret ! je ne suis pas orthorexique pour autant. La définition qui dit que l’orthorexie est , je cite, « le rejet systématique des aliments perçus comme malsains (malbouffe) » est ridicule ! 

Si vous avez fait des crises d’allergies, ou des problèmes ORL à répétition et que vous n’avez plus rien après éviction des laitages, vous changez votre perception des laitages et c’est fini ! Est-ce que vous êtes devenus orthorexiques ? Non !

On peut

Supprimer des aliments pour de bonnes raisons

Mon site tout entier, mon blog, mes ebooks de recettes crues, les formations vidéos pour adopter l’alimentations crue ou pour développer votre énergie vitale au quotidien, tout est là pour vous donner des pistes, des idées, des aides, vous entrainer, joyeusement, vous nourrir en quelque sorte d’infos et de connaissances en alimentation saine et vivante, pour votre santé, votre bien-être, comme je l’ai vécu moi-même.

Mais si vous ne changez pas votre pensée, si vous ne faites que suivre des injonctions, si ça ne vient pas du plus profond de vous-même, vous risquez d’entrer dans un mode restriction/culpabilité et d’avoir des attitudes rigides, chargées de peurs, de méconnaissance,  proches de l’orthorexie.

Supprimez la viande, le poisson, les laitages, les plats tous faits, les aliments frit gras, les livraisons de repas du soir, les céréales sucrées du matin, les barres chocolatées, les glaces du commerce devant la télé, supprimez tout ça, mais faites-le en toute connaissance de cause ! Pour des raisons éthiques, écologiques, de santé, de diététique, bref, pour des raisons conscientes et déterminantes pour vous.

En toute liberté.

Ne supprimez pas ces aliments s’ils doivent devenir des objets d’obsession et de culpabilité.

A côté des aliments qu’on décide de ne plus manger, il y a ceux qu’on décide absolument de mettre dans son assiette par que c’est bon pour nous. Il s’agit de

Choisir de bons aliments sans excès

Le deuxième axe de l’alimentation santé qui peut devenir légèrement excessif et donc prêter à critique, ce sont les aliments qui sont décrits comme « bons pour nous » !

Les légumes, les fruits, les noix et graines. Dont je parle tout le temps, que je recommande et les différentes notions de science qui donnent des pistes pour bien manger.

Il y a, c’est vrai, des gens qui se mettent à vouloir trop bien faire. Ça se traduit par des excès de « bons aliments ». L’injonction de manger sain peut faire que :

-on mange quand on n’a pas faim, on n’écoute pas son ressenti, on ne s’arrête pas à satiété, on se force à finir son smoothie, sa salade, on se fait des jus de légumes à tire-larigot, etc.

Et il y a les questionnements à n’en plus finir sur tel ou tel superfood, légume, combinaison alimentaire, et autres…

Quand on en vient à ressentir du stress pour savoir si les brocolis sont meilleurs que le chou-fleur, à s’interdire un bol de riz cuit proposé en famille, à s’inquiéter de tout, alors là, je trouve qu’il y a une incompréhension du fond même de l’alimentation saine, vivante, et du plaisir à manger sain.

Et je rencontre pas mal de personnes dans ce cas en face à face, qui font appel à moi parce qu’elles se trouvent dans un marasme terrible à force de vouloir bien faire, de tout compter, de chercher à savoir si elles font ce qu’il faut dans les règles. Je m’applique à expliquer la base des connaissances qui font que l’on se détend face à la nourriture. Et je déculpabilise pour que manger reste ce que c’est, la façon de survivre dans les meilleures conditions possibles et dans le plaisir de manger ! Car c’est un plaisir !

Au même titre que l’amour ! Faire l’amour sert à la base à se reproduire, mais c’est quand même une immense source de plaisir et heureusement qu’on ne cherche pas à tout prix à être dans l’efficacité !

C’est une analogie qui en choquera certains, et pourtant, manger est bien un des principes de base de la vie, il ne faut pas l’oublier. Il faut que ça reste un plaisir pas un pensum !

Mais c’est vrai, quand on veut bien faire, l’équilibre est fragile.

Alors débarrassez-vous de l’obsession et de la culpabilité. Mangez sans peur, les aliments que vous aimez et qui vous aiment. A votre faim. Sans y penser du matin au soir.

Vous voulez manger cru ? Sachez pourquoi, renseignez-vous, tentez des sensations nouvelles… parfait. Prenez des idées, essayez des recettes, c’est la meilleure façon de s’approprier cette alimentation, par le plaisir !

Et surtout ne voyez pas ça comme une injonction qui en remplacerait une autre. N’en faites pas une obsession. Vous êtes libre de manger ce que vous voulez.

J’aimerais savoir comment et pourquoi vous êtes venus sur ce site ou cette chaîne YouTube ? Ce qui vous a amené à l’alimentation crue. et comment vous vivez les choses ? Qu’en pense votre entourage ?

Laissez vos commentaires sous l’article ou la vidéo. Partageons nos expériences dans la joyeuse communauté crudivegan !

 Venez piocher des idées de recettes crues à distiller dans vos journées, crues ou pas !

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19 réponses

  1. Bonjour Anne-Marie,

    Je vous suis depuis 2 ans environ et je dois dire que c’est grâce à vous, entres autres personnes (Thierry Casasnovas, Irène GROSJEAN, etc) que j’ai décidé de manger cru. J’ai commencé, il y a 20 ans, par devenir végétarienne, puis Végane car je suis très préoccupée et sensible à la cause animale. La porte d’entrée était donc les animaux. Bien sûr, je savais aussi que l’alimentation végétale était meilleure pour la santé. Si on y ajoute l’absence de cuisson, on améliore considérablement notre capital santé. Ce que je fais depuis 2 ans. Je partage entièrement votre point de vue en ce qui concerne l’orthodoxie. Pour ma part, j’ai un plaisir fou à cuisiner et à manger cru mais je m’adapte, en fonction des conventions sociales et familiales. Mon mari mange cru également mais a du mal à se passer d’un plat de pâtes de temps à autre, de pain et de fromage (pourtant je lui ai déjà expliqué la souffrance que sa fabrication engendrait pour les animaux !) : nul n’est parfait !!!
    Merci pour votre bonne humeur et vos explications très claires. Amicalement. Josiane

    1. Merci Josiane pour votre témoignage. Il s’agit d’orthorexie, pas d’orthodoxie 🙂 (sacré correcteurs automatiques !). Vous avez adopté une attitude sage, non rigide et je remarque que ce sont ces personnes qui restent crudivores et vegan sur le long terme. Je suis chanceuse d’avoir des personnes comme vous qui me suivent depuis longtemps. a très bientôt !

  2. bonjour Anne Marie,

    je vous ai envoyé déjà un mail pendant que vous étiez au Japon, où je vous demande comment se nourrir crudi pendant le corona virus ????

    car les fruits et surtout les légumes, n’ont pas de peau et il sont plupart vendus sans plastiques de protection…. les BIO surtout.
    Je les plonge dans de l’eau très chaude mais les salades et épinards on peu pas faire de cette manière.

    comment faites vous ???? avez-vous un autre système pour continuer crudi pendant le covid19 ????

    merci pour les conseils

    1. Milena, je vous ai répondu. Avez-vous vérifié votre boite de reception ?
      Je vous disais qu’à ma connaissance, il n’y avait pas de problème avec les denrées alimentaires. Vous lavez vos salades avec de l’eau vinaigrée, vous lavez fruits et légumes, comme cela doit être fait normalement.

  3. je suis arrivé au crudi par le biais de santé….. les problèmes de circulation, obésité

    je mange des fois le fromage, mais les pâtes, le riz, les légumineuses, les gâteaux (à part de chocolat noir) c’est fini!!

    merci

    j’ai lu votre réponse dans mes spam

  4. C’est la santé qui m’a amenée à manger cru car mon foie ne supportait plus la nourriture végétarienne cuite puis vegane cuite et je faisais de très grosses crise de foie à répétition. Il y a 12 ans j’ai arrêté de cuire mes aliments et j’ai mangé tout cru mais avec beaucoup de salades et beaucoup d’oléagineux, beaucoup trop … et 4 ans plus tard, j’ai recommencé à faire des crises de foie. En cherchant, je suis tombée sur le site de Graham et j’ai continué à mangé cru, mais avec des fruits et sans gras.
    Et pour répondre à Victoria, les noix et graines ne sont mauvaises que si on en ingurgite une grosse quantité, ce que je faisais au début du cru. Maintenant, comme j’ai le foie très fragile, je n’en n’ajoute jamais dans mes plats quand c’est moi qui les prépare. Il m’arrive de manger des aliments gras quand je vais chez des amis et que je participe à la fête en mangeant des plats vegan cuits dans lesquels, il y a toujours du gras ; et ça me suffit grandement comme lourdeur à digérer. Par contre ça me permet de passer de bonnes soirées entre ami-es et c’est le plus sympa. Pour compenser cet apport plus lipidique que d’habitude et cuit et céréalier, je prends 2 gélules de complément alimentaire qui aide le foie à faire son travail. Ceci est valable pour moi en fonction de ma capacité digestive. Pour beaucoup d’autres personnes qui mangent également cru fruité, comme le recommande Anne Marie, rajouter de temps en temps un 1/2 avocat ou qq noix et graines ne présentera pas de problème. Tout est question de volume, de pourcentage calorique par rapport à la totalité ingérée sur une journée ou une semaine et de la capacité digestive personnelle de chaque individu.
    Au fur et à mesure que l’on sent combien la nourriture crue et fruitée nous est bénéfique, cela reste la base fondamentale autour de laquelle chacun va graviter en fonction de son contexte personnel, familial et social.
    Bon appétit et beaucoup de joies partagées 🙂

    1. Que de sages paroles Janaëlle ! Certains digèrent plus ou moins facilement. L’intelligence est effectivement d’adapter son alimentation à son métabolisme. Et profiter des réunions amicales au lieu de les bouder pour cause de nourriture est la bonne attitude. De quel complément parles-tu pour aider ton foie ? Ce sont des enzymes ? Merci pour ton témoignage en tout cas !

      1. Ce que je prends comme complément alimentaire : cela dépend des situations.
        Si je suis chez des amis ou au resto et que le repas, végan, est très gras et avec très peu de crudités, je prends une capsule d’enzyme + 2 capsules hepatic + 2 capsules transit (si je mange bcp de céréales, ça bouchonne vite dans mes tuyaux) + 2 capsules de fénugrec en fin de repas (c’est une très bonne plante digestive, mais elle a aussi la capacité d’ouvrir l’appétit, ce dont je n’ai pas du tout besoin). Ça c’est pour les repas très gras, ou bien si j’ai du manger plusieurs jours d’affilée vegan gras.
        Si le repas est composé d’une bonne crudité sans sauce et d’un plat végan léger, meme s’il y a un peu plus de gras que d’habitude, alors, suivant ce que je sens de ma capacité digestive du moment, je prends ou non 1 hepâtic et 1 transit.
        Voili, voilou 🙂

  5. Bonjour Anne-Marie,
    Juste Merci pour tous ces partages, je veux simplement exprimer le pourquoi de mes choix, souvent crus car j’aime les produits sans mélange dans leur entièreté, beaucoup les fruits pour moi ; sans préparation.
    Mon mari mange de tout et nos amis ceux qui mangent comme lui ne me gênent en aucune manière, j’adapte par rapport à mes goûts propres et je fais des écarts aussi sans culpabilité en conservant malgré tout ce qui ne peut être dérogé, comme la viande par exemple. Je ne reviens pas sur ça par conviction profonde ce que tu expliques fort bien dans la vidéo.
    Bonne journée et encore merci
    Agnès

    1. Merci Agnès. Oui, le fait de manger simplement, sans trop de préparation, je trouve aussi que c’est super agréable. Comme un retour aux sources 🙂

  6. Ce que j’aime chez toi, ton sourire, ta persévérance, ton enthousiasme, ta volonté de faire passer le message, ta richesse et en plus tous ce que tu fais au travers de tes vidéo, tes e-book, et surtout ton bon sens !
    Et oui !

    C’est pour cause de santé, Diabète T1, hypothyroïdie, Anémie
    J’ai commencé l’alimentation cru, il y a bien longtemps en 1995 avec Dany Culaud, merci Dany tu me manque tant … Une belle personne, je pense à ses enfants …

    Je fais partie de ses personnes, qui quand elles fonds quelque chose, c’est à fond.
    Je l’ai payé chère, l’extrémiste, ce n’est pas bon du tout dans l’alimentation cru.

    Et puis au cour d’un xxx déménagement, je t’ai trouvé.
    J’y suis allée petit à petit, en incorporant en 1er des jus vert ce que je faisait depuis 95, et puis ton blog, tes e-book si précieux, ta formation …

    Cela a changé ma vie, l’extrémiste et partie, la réflexion est là bien présente. Tu as raison de dire :

    «Mais si vous ne changez pas votre pensée, si vous ne faites que suivre des injonctions, si ça ne vient pas du plus profond de vous-même, vous risquez d’entrer dans un mode restriction/culpabilité et d’avoir des attitudes rigides, chargées de peurs, de méconnaissance, proches de l’orthorexie».
    C’est ce que j’ai vécu :
    Je n’ai pas besoin de me casser la tête aujourd’hui, c’est inné, je sais ce qui est bon pour moi, et ce qui ne me convient pas du tout.
    C’est très simple de se faire à manger du vivant, cela vient naturellement.
    Pour la période actuelle, pas de soucis, je suis chez moi, j’ai fait un plein de légumes chez un producteur Bio et j’ai des graines, oléagineux, algues fraîches, et des germinations, du blé à germer en pousse sur des plateaux. Je suis prête, je ne m’ennuie jamais, toujours quelque chose à faire, un peu de web, le yoga qui remplace les sorties habituelles, cela ça manque un peu …
    Le soleil brille, la vie et belle et toute ma compassion va vers ceux qui souffre en espérant qu’il n’y auras plus de morts.
    Merci Anne-Marie pour ta sollicitude, ton enthousiasme, tes partages et Merci d’avoir insufflé en moi la raison de bien faire, un pas à la fois …
    Belle et douce journée, ainsi qu’à tes proches
    Chantal

    1. Chantal, je suis extrêmement émue par ton témoignage. Bravo pour cette belle sagesse ! Je suis tellement étonnée et ravie de savoir que j’ai pu faire un peu de bien à quelqu’un ! je te souhaite le meilleur, comme je pense toutes les personnes qui partagent ici leur expériences!

  7. Bonjour Anne-Marie,

    Pour ma part, je suis encore tâtonnante au niveau de l’alimentation.
    J’ai été végétarienne pendant 10 ans après la rencontre avec mon mari qui m’a sensibilisée, mais ça ne m’a pas du tout reussi. j’ai eu 2 grossesses durant cette période et j’étais plus qu’épuisée physiquement et moralement. Pourtant mon médecin disait que je ne souffrais pas d’anémie (sauf pendant mes grossesses où je prenais des compléments)… Cependant il verifiait mon fer en regardant sous mes globes oculaires, bizarre… J’ai eu de plus en plus d’envie de viande (quand nous étions invités c’était dur de ne pas en prendre). J’ai fini par céder, et petit à petit j’ai recommencé à en manger. J’ai bien dû reconnaitre que j’avais plus d’énérgie et un meilleur moral quand j’en mangeais de temps en temps. J’ai réessayé de devenir végétrienne plusieurs fois et le véganisme me tentais aussi mais chaque fois l’appel de viande et de fromage revient.Maintenant je n’ose plus trop parce que je n’ai pas envie de me retrouver à nouveau épuisée… Quant au crudivorisme, je l’ai experimenté pendant 2 mois, j’ai perdu 10 kilos (j’étais en surpoids donc en soi ce n’était pas très problématique) mais au final j’ai eu très envie de remanger comme avant, et là j’ai repris 20 kilos.
    Maintenant j’essaie de manger « un peu » sain, privilégier les légumes, fruits, un peu de graines, acheter bio autant que possible (c’est à dire pas beaucoup), mais j’ai souvent des envies de sucré. et j’avoue qu’après avoir passé des mois à faire des efforts pour perdre du poids pour rien, je n’ai plus l’énérgie de me frustrer. j’essaie de rester raisonnable.( et mes enfants et mon mari mangent d’une manière assez conventionnelle même si mon mari ne mange jamais de viande) c’est dur de ne pas manger comme eux. Et notre budget course n’est pas très lourd. On ne peut pas faire plus de 400 euros par mois. sinon, mon poids est à peu près stable. Mais j’ai l’impression que je grossis lentement.
    J’évite le gluten et le lait car j’ai remarqué des effets indésirable chez moi (fatigue et problèmes orl). je ne sais pas trop comment redevenir végé encore moins comment devenir végan et je ne trouvre plus beaucoup de motivation pour réformer mon alimentation, et aussi maigrir. et qu’est ce que je suis gourmande, et pas pour des aliments diététiques ! en bref, je ne sais plus comment avancer dans la direction de manger sain même si je prends plaisir à avoir une assiette avec de belles couleurs et me dire que je fais du bien à mon corps. ça n’a plus beaucoup d’impact. face aux envies de sucre, de sel etc… je suis un peu en stand by par rapport à tout ça.

  8. petite info j’ai fait une prise de sang il y a un mois et je suis légèrement anémiée, alors que je remange de la viande une à deux fois par semaine…

  9. Si tu as des idées pour me remotiver à mieux manger, recommencer à suivre mes valeurs quant au bien être animal et maigrir si possible, je suis preneuse ! (et sans devenir orthorexique ^^)

  10. Bonjour, je 2de vos livres . Je me suis remise sérieusement au cru depuis 2 semaines mais je n’arrive pas (encore) à enlever le poulet et les fruits de mer , enfin pas encore. J’ai quelques « écarts «  . Les légumineuses ne font pas partie d’une nutrition crue n’est ce pas ?
    Merci

    1. Merci Paulette. En principe, non mais une cuillère de lentille sera bien meilleure qu’une cuisse d’un pauvre poulet ! Remplacez vos produits animaux par un peu de quinoa ou de riz ou d’houmous et ce sera très bien.:)

  11. Bonjour, pourquoi n’y a t-il pas un terme scientifique pour décrire un travers majoritaire et bien plus nocif, celui de ne choisir obsessionnellement les aliments qu’on va manger que par gout et plaisir excessif sans se soucier ou très peu de l’aspect santé de ceux ci? Pour rappel la première cause de mortalité est une mauvaise alimentation.

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