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Anne Marie

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être vegan, mais pourquoi donc

Etre vegan, mais pourquoi donc ? La vérité en chiffres.

On peut faire de beaux discours où on explique la souffrance animale, le non-respect de la vie sur Terre, la dévastation des ressources, la mauvaise influence sur la santé des humains, la vérité sur les protéines et acides gras, l’origine mercantile des plébiscites en faveur de la viande et des laitages, des considérations d’éthique et d’écologie… rien n’y fait ! Il y aura toujours quelqu’un pour dire : « on a besoin de protéines, on a toujours mangé les animaux, j’en ai besoin pour mes muscles, sinon on va avoir des os fragiles, si c’est bio c’est ok, où iraient les vaches, c’est le fleuron de notre agriculture… » et autres bêtises encore et encore rabâchées.

Pour faire un petit tour éthique et rigolo je vous conseille la série de bouquins de la très magnifique Rosa B ; Insolente Veggie !

Alors voilà, je vais donner ici quelques chiffres qui se suffisent à eux même. Rien de tel pour comprendre. C’est comme un dessin, parfois ça vaut mieux qu’un long discours ! (je précise que je ne parle ici que de la nourriture alors que le veganisme suppose aussi de ne pas utiliser de cuir, laine et soie pour ne pas utiliser les animaux d’aucune façon. Vous trouverez les définitions des mots végétalisme et veganisme dans l’article cité ci-dessous).

Vous irez peut-être ensuite lire ceci sur le site : https://crudivegan.com/pourquoi-manger-vegan

pourquoi vegan ?

Voici des chiffres qui prouvent que du point de vue écologique, éthique et de santé, devenir végétalien.ne est le meilleur choix à faire !

Un peu d’écologie : on en a bien besoin !

Manger végétalien c’est :

  • Ne pas participer à la déforestation car la nourriture des animaux d’élevage demande toujours plus de terres brulées pour y faire pousser du soja
  • Ne pas gaspiller l’eau, qui va devenir de plus en plus rare sur Terre : pour produire 1 KG de bœuf (je rappelle que c’est un animal, pas un matériel, bon) il faut 50 fois plus d’eau que pour produire 1 kg de céréales. Une journée sans produit animal économise 5000 litres d’eau ! (chiffres FAO Food and Agriculture Organization of the United Nations)
  • Rééquilibrer l’usage de la surface de la planète : l’élevage industriel du bétail couvre 70% des surfaces de la terre agricole pour les contenir et pour leur fournir leur alimentation.
  • Eviter le gâchis de nourriture  alors que des humains meurent de faim : il faut 7 kg de protéines végétales céréales et de fourrage pour fournir 1 kg de protéines animales. Et pour obtenir 1 kg de poissons d’élevage il faut 2 à 6 kg de poissons sauvages transformés en farines. 40% des céréales cultivées dans le monde sont destinées à l’alimentation des animaux d’élevage. Cette nourriture permettrait de couvrir 14 fois la pénurie mondiale de nourriture.(source rapport 2007 Office Elevage).

C’est aussi :

  • Dépolluer les nappes phréatiques : 90% des pollutions des nappes phréatiques sont polluées par les pesticides employés dans les cultures et les nitrates issus du lisier, sans parler des antibiotiques, stéroïdes et hormones de croissance. Beurk !
  • Limiter le réchauffement climatique : 18 % des gaz à effet de serre proviennent de l’élevage (plus que les voitures) en émissions de CO, de méthane, et d’oxyde nitreux.

1 kg de viande d’agneau de lait (vous savez l’adorable bébé mouton séparé de sa  mère et égorgé pour célébrer la Pâques des gentils chrétiens) représente un voyage en voiture de 180 km (Le Point- 22 juin 2006) ; Quant au petit veau, c’est 220 km.

En France un mangeur de viande produit 870,4 kg de Co2 par an.  Si les parisiens (2 millions de personnes) mangeaient végétal une fois par semaine, cela équivaudrait à plus de 156 000 véhicules qui ne rouleraient plus (source AVF, Association Végétarienne de France).

Des êtres pensants et souffrants, on dit « sentients »

Le système d’élevage est incompatible avec l’article 8 de la Déclaration Universelle des droits de l’animal qui établit que « Tout acte impliquant sans nécessité la mort d’un animal et toute décision conduisant à un tel acte constituent un crime contre la vie ». Or plus de 100 milliards d’animaux sont tués chaque année pour leur viande à travers le monde, et des millions meurent de stress, d’étouffement, de blessures ou de maladies.

Chaque année en France sont tués :

  • 729 millions de poulets
  • 40 millions de lapins
  • 24,5 millions de cochons
  • 4,6 millions d’agneaux
  • 3,5 millions de bœufs
  • 1,6 million de veaux
  • 500000 d’oies
  • 17800 chevaux

Etc.

La merveilleuse association L214  nous dit : « Au cours des 40 dernières années, notre vision des animaux a profondément changé. On ne décrit plus leur comportement par l’instinct ou des schémas simples du type stimulus-réponse. En éthologie cognitive, l’étude des processus mentaux des animaux (pensée et émotions), on n’hésite plus à parler de conscience, de culture, de stratégies « machiavéliennes » ou d’altruisme, de relations sociales complexes. »

fruits et légumes - alimentation vegan

Etre vegan, c’est vivre plus longtemps en meilleure santé

Une alimentation végétale est le meilleur moyen de prévenir les risques de maladies. Là aussi, il existe des chiffres :

Moins 45 % de risques de cancer (Université Oxford-2009), maladies cardiovasculaires, obésité, etc. chez les végétariens par rapport aux omnivores.

20% de moins de graisses dans une alimentation végétalienne (Soc Scientifique de Nutrition végétarienne italienne)

L’OMS Organisation Mondiale de la Santé préconise 36 g de protéines par jour pour une personne de 60 Kg (on en a besoin de moins que ça… mais c’est autre chose). Or en France les gens mangent trois fois plus de protéines par jour.

En 2009 l’Académie de nutrition et de diététique (Academy of Nutrition and Dietetics), a déclaré que « les alimentations végétarienne et végétalienne bien planifiées sont appropriées à tous les stades de la vie, y compris la grossesse, l’allaitement, la petite enfance, l’enfance, l’adolescence, et pour les athlètes. Planifiées de façon adéquate, elles satisfont les besoins nutritionnels des bébés, des enfants et des adolescents, et contribuent à une croissance normale. ».

En France, nous avons le docteur Bernard-Pellet, nutritionniste végétarien qui déclare dans l’Association Végétarienne de France que les avantages du végétarisme sur la santé ont été montré scientifiquement : moins d’obésité, de maladies cardio-vasculaires, avec un effet spectaculaire sur l’infarctus du myocarde, moins d’hypertension artérielle, moins de diabète de type II, moins de troubles de la mémoire et de perte de capacités intellectuelles chez le sujet âgé, moins de maladies du colon, etc.

Vegan et heureux.se, en forme, en paix !

En résumé, cesser de manger viande, poisson, lait et œufs, c’est bon pour la planète, bon pour la vie sur Terre, bon pour la santé et la longévité ! Que faut-il de plus pour que tout le monde s’y mette ?

Si vous avez du mal à vous orienter vers le végétalisme mais que cela vous tente, sachez que vous aurez bientôt sur ce site une série de podcasts pour vous guider pas à pas dans cette direction. J’y travaille !

Et si vous avez du mal à trouver des arguments auprès de votre famille et amis, voici 65 arguments anti-vegan très courants et pour chacun une réponse concise et bien vue -(Merci à l’auteur de ce blog !)

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8 réponses

  1. J’ai commencé végétarienne il y a 45 ans, puis végétalienne ; ma fille ainée a été élevée avec un peu de fromage et le reste végétalien ; elle a maintenant 2 garçons et tout le monde est en pleine forme. Ma 2ème fille a été élevée végétalienne ; elle a une fille et là aussi pleine forme et sans carence également.
    Tout cela est vraiment appréciable, de ne plus participer au massacre d’animaux sensibles alors que pour beaucoup ce ne sont que des « esclaves » à notre service et pour notre plaisir.
    Mais les temps changent, les mentalités évoluent et les mensonges sur le mythe des protéines s’éffritte de plus en plus.
    Je crois sincèrement que dans qq générations, on se demandera comment il était possible de consommer autant d’animaux, poissons inclus ; ce qui voudra dire que l’on vivra dans un monde vraiment différent, ce que je souhaite ardemment.

    1. Oui, imaginons le monde lorsque les gens auront du mal à croire que autant d’animaux étaient réduits à l’état de chose, massacrés puis mangés ! Moi-même ça me paraît dingue !
      Merci Janaëlle pour ce témoignage qui peut rassurer bien des gens. Une belle éducation qui a donné ses fruits et qui se perpétue !

  2. Bonjour ou bonsoir Anne-Marie 🙂

    Quel bonheur de te lire, toi si pétillante, avec ta conscience et ton empathie.
    Merci infiniment pour tout ce que tu nous partages avec ton bon sens et ta grande générosité.
    Merci aussi à Janaëlle pour son témoignage.
    De mon côté, j’ai refusé depuis très petite de manger des animaux, mais j’y ai été forcée, comme hélas beaucoup d’enfants.
    Végétarienne depuis une quarantaine d’année, mon fils, adulte maintenant, a été élevé ainsi et est resté végétarien. Il est bien sûr en très bonne santé.
    Je suis heureuse d’être vegan depuis plus d’un an (avec une exception pour le miel dont je consomme une cuiller de temps en temps -je n’en rachèterai pas-), je l’étais déjà principalement ; mais je ne mange pas tout cru.
    Prenez bien soin de vous, espérons que cette étrange période permettra de faire évoluer une grande partie des humains, pour le mieux-être des animaux et de tous 🙂
    Je vous embrasse toutes les deux de très loin…

    1. Merci Corinne! Quelle chance j’ai ! Vegan depuis un an, c’est alors que sauter le gap entre végétarien et végétalien puis vegan devient une évidence. Rester à mi course paraît absurde, non ?

  3. Bonjour

    Je souhaiterais faire de la cuisine végan car j ai un petit snack et voudrais proposer cela. Puis je trouver un livre de recettes pas compliquees car je suis à la Martinique et être sûre de trouver les ingrédients.
    Merci

  4. Bonjour, j’ai lu attentivement toutes les ‘questions-réponses’ proposées en lien pour le veganisme et la plupart des arguments se basent sur la production d’animaux en élevage intensif. Moi je ne mange que des oeufs de mes poules (ou achetés à des éleveurs qui fonctionnent comme nous), lorsque des poussins naissent on garde les poules et les coqs qui ne sont pas vendus sont mangés, tués à la maison (pas de stress ni de transport). Il en est de même pour nos moutons : nés, vendus et tués sur place ; tondus pour ne pas avoir trop chaud ni trop de parasites! Le lait de mes chèvres que je trais n’enlève rien à leurs petits : ils sont simplement séparés la nuit pour qu’on ait du lait le matin, et passent leur journée avec leurs mamans. Puis quand ils sont sevrés ils partent débroussailler chez d’autres humains. Tous ne sont nourris qu’â l’herbe et au foin. Vous décrivez un système d’élevage honteux qui devrait être interdit partout et depuis longtemps, et n’aurait d’ailleurs jamais dû exister. Plutôt que d’être en bloc contre la consommation de viande, il est plus raisonnable de lutter pour une consommation moindre (une ou deux fois par semaine chez nous) et de militer pour choisir où acheter ses produits : il y a de très nombreux producteurs locaux qui respectent leurs animaux, et les font vivre longtemps, car quand on en prend soin, c’est possible! Et qui de plus leur proposent une alimentation adaptée à leurs besoins, consommant donc peu d’eau. Ces animaux au pré passent donc leur vie à entretenir des prairies, et la variété de faune et de foire qui y vit. Le problème n’est pas l’exploitation des animaux, nous on prend ça comme un échange, mais le système capitaliste basé sur le rendement dans son ensemble. Il ne faut pas tout mélanger!
    J’aurais beaucoup plus d’arguments, mais ce serait trop long.

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