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Anne Marie

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Pain cru, pain cuit, faites votre choix !

Faut-il abandonner définitivement le pain ? Pourquoi choisir un pain cru plutôt qu’un pain classique  : différences de contenu, de fabrication, d’implication sur l’organisme.

 

Le nombre de personnes qui me demandent de les aider à se défaire de leur habitude de manger du pain est impressionnante ! La peur du gluten, la peur de grossir, l’envie de manger frais et léger, la peur des ballonnements et autres problèmes liés au pain… autant de bonnes raisons de vouloir le laisser de côté.

Pain classique, pain cuit

Et pourtant comme c’est difficile pour la plupart d’entre nous de ne plus manger de pain ! Pourquoi ? Parce que plus on mange de céréales et plus on en est accro parce qu’en général on ne mange pas le pain tout seul, mais on le tartine de choses grasses et que le mélange sucre-gras est très bon au goût, et parce que le pain fait partie de notre culture : il est souvent beau, il sent bon, l’idée même de pain est chaleureuse…

Alors de quoi est-il fait ? il est composé  majoritairement de farine blanche, très raffinée à laquelle on a enlevé la partie intéressante du grain, on lui ajoute des poudres douteuses exhausteurs de goûts et autres, beaucoup trop de sel. Il est cuit à haute température ce qui dénature les sucres et protéines qu’il contient. Au cours de la cuisson, il se crée le processus de caramélisation, la réaction de Maillard, et la création de sous produits neurotoxiques et cancérigènes, comme l’acrylamide. Sans parler du gluten, qui est à l’origine de bien  des maladies et désordres, en dehors de la seule maladie coeliaque. Lisez le livre de Julien Venesson : Gluten, comment le blé moderne nous intoxique.

Pain Essène, pain cru

Par quoi le remplacer ? Si vous avez du mal à vous passer de la bouchée de pain qui accompagne votre repas, optez pour le pain cru, le pain Essène. Il nous vient des esséniens qui vivaient dans le désert de Judée il y a 2000 ans.  Il est composé à 100% de graines de céréales germées, pas de farine raffinée, pas de sel, pas de sucre ajouté, pas d’ajouts de poudres bizarres et pas de cuisson. En effet, les graines germées sont broyées et séchées au soleil. De nos jours, il est cuit dans des déshydrateurs à une température inférieure à 42°C afin de garder les nutriments intacts. La germination des graines leur confère un intérêt nutritionnel extraordinaire, le moment où les quantités de vitamines et minéraux sont à leur maximum. On est bien loin de la farine raffinée du pain classique.

Attention au problème du gluten toutefois

Concernant le gluten, voici l‘extrait de l’interview de la marque Gaïa (fabriquant du pain Essène) à ce sujet :

Le « sans gluten » est un sujet à la mode, qui concerne de nombreux consommateurs de produits bio. Est-ce une piste de réflexion pour vous ?
La situation est paradoxale, car nous avons de nombreux clients qui sont intolérants au gluten et qui consomment tout de même du pain Essène. Les analyses montrent pourtant que le pain Essène au blé germé contient du gluten, même si c’est en quantité moindre que dans un pain traditionnel. Il est vraisemblable que la germination ait une action sur le gluten qui diminue l’intolérance, mais cela n’est pas prouvé scientifiquement. En outre, nous n’avons aucune certification « sans gluten », même sur les produits à base de sarrasin et de quinoa, car nous les fabriquons dans un atelier utilisant du blé. La piste d’une séparation des ateliers et d’un approvisionnement garanti sans gluten est à envisager dans le futur.

Vous pouvez aussi remplacer les biscottes par des galettes de Pain des Fleurs sans sucre ajouté au sarrasin par exemple.

Voilà à peu près tout ce que j’explique dans cette vidéo. Nous ne mangeons pas de pain Essène à la maison très souvent, pour ainsi dire jamais, mais je me suis rendue compte que cela pouvait aider bien des personnes à se faire plaisir tout en gardant une bonne santé.

 

Vous avez aimé cet article et vous avez d’autres questions au sujet de l’alimentation crue, venez me les poser en direct :

coaching crudivegan

 

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18 réponses

  1. Tout d’abord, un grand merci pour tous les bons conseils que vous dispensez au fil de ces vidéos.
    Dans cette dernière, sur le pain, vous dites que le blé germé utilisé pour la fabrication du pain essene n’est pas néfaste pour les personnes allergiques au gluten. Ces personnes, allergiques ou intolérantes, peuvent donc en consommer sans risque ?
    J’ai vu récemment, en magasin bio, du pain essene garanti sans gluten (à base d’une autre céréale que le blé, j’ai oublié laquelle) mais le prix élevé et la petitesse de la portion m’ont dissuadée d’en faire l’essai.
    Depuis plusieurs années, je fais mon pain moi-même, sans gluten, sans additif… mais pas sans cuisson… Mon chemin vers le « tout cru » est commencé, je ne suis pas encore arrivée « à destination »… 😉

    1. En effet, très bonne question ! C’est ce qu’on lit partout : le gluten n’a aps le même effet dans une graine germée que dans un graine non germée. Mais effectivement pour plus de sécurité il faut peut-être s’abstenir quand on a un sérieux problème d’intolérance. J’ai ajouté un extrait de la réponse du fabriquant du pain dans l’article. Merci à vous !

    2. Bonjour,

      je vous apporte ma petite recette : je fais germer du blé deux ou trois jours, je le broie au blender avec de l’eau, un peu de farine de coco et des dattes. J’étale finement cette pâte sur du papier sulfurisé et je la laisse sècher au soleil dans ma cuisine, à travers les vitres quand il fait beau. Je parachève le sèchage sur mes radiateurs pas très chauds. C’est très bon et ça contente le besoin de manger quelque chose de « farineux ».

  2. Merci pour tous ces conseils que je ne suis pas à la lettre car je ne suis pas seule mais je fais le maximum pour suivre tes conseils. Je suis persuadée que manger mieux c’est vivre mieux. Je triche parfois en cachant les origines des produits (bios) que j’achète et ça passe bien bises

    1. Il y a une recette sur le site proposé par Christian ; mais personnellement, je n’ai jamais réussi à faire « cuire » quoique ce soit à 42° !
      J’espère que ça marchera pour vous 🙂

  3. Oui, le pain essene de gaïa est cuit (100°), ce qui diminue de bcp ses propriétés … mais c’est nettement mieux que la baguette, ya aucun doute la-dessus;
    Personnellement, j’en ai pris qq fois, mais j’ai vu que ça me colle dans la gorge quand j’avale et ça me donne aussi mal à la tête. Là encore, ça dépend des constitutions, et la mienne n’est pas de celle qui supporte beaucoup les écarts, ce qui est plutôt mieux car j’aurais tendance à continuer à détériorer ma santé par gourmandise. Par contre, j’aime bien le gout et la consistance.
    Question fabrication maison et cuisson à 42°, j’ai aussi essayé et je n’ai pas eu de franc succès : ou bien mes pains étaient trop épais ou trop mouillés et ça pourrissait, ou bien ils ne l’étaient pas assez, et ça devenait des crackers hyper durs ! et puis j’avais trouvé que ça prenait pas mal de temps … alors, si j’ai vraiment envie de la texture, j’essaye de trouver dans le monde végétal (fruits & légumes) qqch d’équivalent (un avocat par ex … mais attention au gras):)
    En fait , je crois de moins en moins qu’on ait besoin, physiologiquement, de céréales, fussent-elles germées ; mais si ça aide à faire des transitions, c’est bcp, bcp, bcp mieux que de tout laisser tomber.
    Belle journée à vous toutes et tous

  4. Bonsoir à tous,

    Je suis toute nouvelle (mais pas nouvelle sur terre, ) sur ce mode d’alimentation, j’ai rencontré par hasard un monsieur qui m’a parlé de vegan. Mais je suis bien empruntée pour me nourrir, je ne sais pas par où commencer. Pouvez vous m’aider en me guidant sur les menus.
    Merci ,
    et belle journée à tous
    annie

  5. Bonjour Anne-Marie
    Tout d’abord un grand merci pour vos vidéos et vos recettes qui me servent souvent de base à mon alimentation. C’est une mine de bons conseils
    Je me permets de poster cette question comme conseillé sur la page FAQ
    Diagnostiquée coeliaque il y a trois ans, j’ai mis pas mal de temps à voir les bienfaits du régime sans gluten. Mes intestins allant de mieux en mieux au printemps dernier je me suis mis à manger de plus en plus de fruits et légumes crus.
    Pour l’heure (et depuis cet été) mes repas se composent de :
    – lever à 5 heures et jus vert et ce durant toute la matinée. J’en bois au minimum 700 ml.
    – A 10 heures ou 10h30, je prends deux cuillères de graines de chia avec un peu de baies de goji, un peu d’amandes ou de noix, un peu de fruits secs et 4 cuillères de flocons d’avoine sans gluten ou de quinoa ou de sarrasin, lait de riz
    – Vers 12h30 ou 13h salade verte et fruits (souvent oranges, kiwis, ananas) en ce moment.
    – Vers 16h30 17h soit je prends mon porridge que je n’ai pas mangé le matin, soit je prends deux ou trois bananes
    – Vers 19h30 soupe crue (l’hiver) avec potimarron, curcuma, oignon, curry, mangue et ananas ou lait de coco. Et grosse salade avec du gras végétal en assaisonnement (avocat). J’essaie de mélanger des fruits (mangues, dattes) avec les feuilles. En fonction de si j’ai mangé la soupe ou pas, je mange de la patate douce cuite à la vapeur et un ou ceux œufs durs
    – Le soir je craque pour un bout de chocolat… soit acheté (chocolat Dardenne), soit fait par moi avec du beurre de cacao, de la poudre de maca, du cacao cru, des zestes d’oranges confites
    Il m’arrive bien sûr de manger des cracottes (pain des fleurs), des cookies crus (votre recette) que j’ai fait et qui me servent énormément quand je fais du sport, des pommes déshydratées… des soupes cuites faites maison, de la choucroute crue

    Bref j’ai été surprise quand j’ai fait mon bilan sanguin :
    Manque de fer, de vitamines D (bon ça a toujours été le cas) et dans la norme basse au niveau de la vitamine A1, Zinc…
    Hémoglobine : 11,8 g/dl (norme 12,5 à 15,5)
    Hématocrite : 36,2 % (norme de 37 à 47)
    Protides totaux : 62 g/l (norme 66,0 à 87,0)
    Béta 2 g/l : 2,2 (norme 2,3 à 4,7)
    Ferritine : 33 ug/L (norme 30,00 à 400,00)
    Folates sériques B9 : 17,2 nmol/L (norme 10,4 à 79)
    Vitamine D (D2+D3) 19,3 ng/ml (norme 30 à 60 ng/ml)
    Vitamine A1 : 1,70 umol/l (norme 1,55 à 3,30)
    Zinc : 11,8 umol/l (norme 11,0 à 24,0)

    Du coup je me retrouve à prendre du fer en comprimé, du zinc, des omégas 3 et de la vitamine D (c’est mon endocrino qui m’a prescrit tout ça)
    C’est pas tout à fait ce que j’avais espéré

    A noter que je fais pas mal de sport et que du coup je suis très inquiète pour mon compagnon qui prépare un 100 kms en course. Je voudrais pas qu’il soit anémié aussi.
    Je suppose que je dois faire des bêtises au niveau des protéines et de la composition de mes repas
    Je recherche quelques conseils
    Merci par avance

  6. J’étais très très très très (;o) !) accro au pain, j’avais une machine à pains, j’ai eu des périodes où je ne mangeais quasiment QUE ça (jusqu’à en manger 5kg/semaine !!!!) pendant des mois (c’est pratique quand on n’a pas envie de cuisiner).
    Et puis quand j’ai suspecté une intolérance au gluten, j’ai dû arrêter, d’abord pour faire un test d’éviction, qui s’est avéré révélateur ! Arggghhhh !!!!
    D’après tout ce que j’ai lu, quand on arrête le gluten, il faut 3 semaines à 1 mois pour que l’organisme arrête de réclamer sa pitance. Après, le « besoin » de pain est aussi psychologique, même s’il faut reconnaître que c’est pratique dans la vie courante (les sandwiches du midi par exemple…).
    Aujourd’hui on peut me mettre une belle baguette croustillante sous le nez, ça ne me fait ni chaud ni froid, j’ai tablé sur le temps pour me déshabituer et ça a marché. Il faut par contre s’assurer d’avoir, au moins dans les 1er temps, son quota de glucides dans son alimentation pour éviter les tentations et les craquages : quand on est bien nourri (= au regard du contenu nutritionnel et pas des calories), on a de moins en moins de pulsions et on peut envisager une dés-habituation.
    Au fond pour moi c’est l’arrêt des produits laitiers qui a été plus compliqué, mais là encore, j’ai pu m’en débarrasser en m’assurant un apport suffisant… en calcium via des amandes ! J’en ai conclu que mon corps me donnait des compulsions laitières car ayant été habitué à de fortes doses de calcium, il était en manque et il dirigeait mon mental vers la source principale qu’il connaissait…. est-ce pareil s’agissant du « besoin » de pain ?
    Je ne relate ici que mon approche issue de mon expérience personnelle…

    1. Sacrée Carole ! Bravo à toi; Pour les produits laitiers que j’adorais moi aussi, le changement a été ultra rapide et définitif sans aucun regret JAMAIS ! Comment ? après avoir vu des films sur les vaches qui pleurent leur veaux, la condition de vie qu’on leur fait, le forçage, l’usine à vache qui les prends pour de machines, les énormes pis trop gonflé par des médicaments qui forcent la production de lait, bref toute l’horreur de l’exploitation des vaches laitières… après, j’étais guérie de mon gôut pour l’excrétion mammaire d’un animal souffrant!! (ces sujets là me révoltent !)

  7. Bonjour Anne-Marie,merci pour vos commentaires qui sont d’utilité publique. J’ai pu lire dans un des commentaires que les ustensiles en inox pouvaient oxyder les aliments,l’inox 18/10 dit chirurgical a-il le même effet. Merci.

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