Je me suis décidée à rechercher des informations au sujet de l’eau de boisson, pressée par les questions récurrentes de beaucoup d’entre vous. Pourtant, j’ai traîné les pieds, je l’avoue, face à ce sujet qui ne m’excite guère.

J’ai trouvé des informations stupéfiantes et des solutions très particulières que je me propose de vous relater. On trouve toutes sortes de renseignements très différents et très contradictoire au sujet de l’eau, pour savoir laquelle est la meilleure, comment la rendre pure, ce qu’elle contient, s’il faut la boire en bouteille, quelle marque choisir,  ou bien si l’on prend celle du robinet, s’il faut la filtrer, et dans ce cas, par quel moyen.

Nous sommes constitués à 80% d’eau. Ce chiffre varie énormément en fonction des sources ! L’eau joue donc un rôle crucial dans notre vie. Elle a un impact considérable sur notre santé, et c’est un élément primordial de notre alimentation.

 

J’ai découvert chez l’édition Jupiter film un coffret de DVD, Water ou le pouvoir secret de l’eau, dans lequel dix experts présentent les aspects scientifiques et spirituels des connaissances actuelles au sujet de l’eau, son importance extraordinaire sur notre organisme et toutes sortes de données scientifiques, parfois stupéfiantes, sur la structure et le rôle des ondes électromagnétiques sur son aspect micro-moléculaire.

Des études scientifiques très sérieuses ont été faites, il y a une vingtaine d’années déjà, au sujet de l’eau, qui montrent que la structure même de l’eau évolue en fonction de la qualité des ondes qui l’entourent. Un verre d’eau laissé dans une atmosphère remplie d’ondes négatives aura une structure tout à fait désordonnée. Alors que si ce même verre se trouve dans une pièce où il règne l’harmonie, elle aura une structure extraordinairement ordonnée, très symétrique, de la forme d’un cristal d’une grande beauté.

cristal

L’eau du robinet

L’eau du réseau est polluée. Bien que filtrée dans des usines d’épuration, elle contient encore à sa sortie des polluants qui ne sont pas pris en compte par la législation, et qui n’ont donc pas été éliminés. Il reste notamment pas mal de résidus pharmaceutiques, de contraceptifs, de résidus de chimiothérapie, d’antidépresseurs et d’anxiolytiques. Tous ces médicaments sont excrétés dans les urines et partent dans l’eau du réseau.

Ce type de pollution n’est pas prise en compte par les installations d’épuration existantes, et en bout de chaîne, elle revient dans les réseaux de distribution.

D’autre part, il existe un niveau de tolérance pour les métaux et pesticides de l’eau, qui ne prend  pas en compte l’effet cocktail dû à l’accumulation de ces différentes molécules indésirables. Chaque valeur s’ajoute à l’autre et le niveau de tolérance est dépassé assez rapidement.

On trouve aussi dans l’eau potable de grandes quantités de bactéries non pathogènes mais porteuse de gènes d’antibiorésistance, qui sont aussi responsables des maladies nosocomiales dans les hôpitaux français.

Il existe aussi dans l’eau des pollutions de nature électromagnétique, notamment pour l’eau qui se trouve dans les châteaux d’eau qui ont des antennes relais posées dessus. Certaines études montrent que les ondes électromagnétiques modifient la nature de l’eau, sa structure et donc sa qualité.

 

L’eau en bouteille

L’eau en bouteilles est ultra minéralisée, de 25 mg par litre pour la Mont Roucous, à 2513 mg/L pour l’Hépar. Tous ces minéraux, calcium, magnésium, sodium, sulfate, bicarbonates, nitrates… sont des cristaux en suspension, sortes de cailloux en poudre, qui une fois absorbés, peuvent provoquer des calculs.

Il est donc préférable de choisir une eau la moins minéralisée possible, à moins de rechercher expressément une action spécifique d’un des ions sur sa santé. En effet, ces eaux ont des vertus médicinales. Avant de se retrouver dans des super marchés, elles étaient d’ailleurs vendues exclusivement en pharmacie.

Du point de vue écologique, il faut savoir que l’eau en bouteille de 1,5 L représente un demi-litre de pétrole pour sa fabrication et transport, et qu’elle finit par être brûlée (si elle n’entre pas dans un processus de recyclage), avec un taux de dioxine important qui se répand dans l’atmosphère.

 

Quelle eau choisir ?

La solution prônée par ces spécialistes de l’eau, reste l’eau du robinet que l’on va traiter à la maison de plusieurs façons.

Pour connaître l’état de l’eau de votre région, il suffit d’aller sur le site du ministère des affaires sociales de la santé, et, commune par commune, on peut consulter les analyses qui ont été faites sur l’eau du réseau. Malheureusement ces analyses ne sont pas toujours exhaustives ni complètes du point de vue des résidus testés. Une bonne note de l’eau de votre commune ne représente donc pas une certification formelle que ces eaux sont propres à la consommation.

C’est pourquoi traiter l’eau soi même reste la meilleure solution car il semble que toutes les impuretés et résidus d’hormones ou de médicaments, de pesticides ou de nitrates peuvent induire des maladies graves à longue échéance.

Mais traiter l’eau coûte de l’argent et chacun doit trouver sa propre solution en fonction de ses moyens ou du niveau d’efforts que cela demande.

Pour cela il existe trois techniques pour filtrer l’eau :

La première catégorie sont les filtres de carafe, pour lesquelles il n’existe pas de spécifications en terme de filtrage par substance à filtrer. Ce sont des filtres de confort qui améliorent la qualité de l’eau d’autant qu’il y a une diminution de la dureté de l’eau. Les carafes coûtent environ 60 € et cela coûte environ 40 € par mois pour changer les filtres.

La deuxième catégorie sont les filtres à charbon actif, qui ont des capacités de filtration relativement importantes. Les pesticides, résidus de médicaments, etc. sont bien filtrés mais pas les nitrates. Ils restent de qualité et représentent un pas de plus vers la perfection par rapport aux filtres des carafes. Les filtres à charbon actif coûtent environ 150 € à l’achat et l’entretien annuel avec le changement des cartouches coûte une soixantaine d’euros.

Et la troisième méthode la plus efficace, la meilleure technique pour filtrer l’eau, reste le filtre par osmose inversée : l’eau arrive dans une cuve puis, grâce à la pression, passe par une membrane semi perméable qui laisse passer uniquement les molécules d’eau H2O en laissant de l’autre côté les molécules plus grosses des métaux et impuretés.

Il n’y a bien sûr pas de sélection entre les bons minéraux et les mauvais minéraux au travers de la membrane, mais simplement un filtrage en fonction de la taille des molécules, sans distinction de valeur. Toutes les substances sont retenues d’un côté de la membrane et l’eau pure se retrouve de l’autre côté, prête à être traitée . Certaines substances très fines peuvent passer quand même au travers de cette membrane mais très peu. Ce système filtre à 99 %  les métaux lourds mais les nitrates ne sont filtrés  qu’à 80 % par exemple.

Il existe différents appareils d’osmose inversée, qui vont de 200 à 1000 €, avec un entretien annuel qui se situe entre  80 et 150 €.

Il faut tout de même savoir que l’eau pure n’est pas l’eau la meilleure eau à consommer. S’il est bon d’avoir une eau propre, on ne doit pas boire une eau pure.

C’est pour cela qu’une fois débarrassée de ses impuretés, il faut redonner à cette eau une structure et un contenu, la reminéraliser. Donc, il va falloir la mettre dans des pots en verres (broc à eau caton : 500€ ) ou en céramique non vernie ou une carafe appelée Dame-Jeanne (environ 50 €), puis ajouter une pincée de sel, ou un peu de jus de citron, ou une pincée d’algue Litotam qui est gorgée de minéraux marins, ou une bouteille d’une eau de source pour un grand volume d’eau pure ou de l’eau Marcel Violet qui est une eau dynamisée.

Et enfin, pour redonner à l’eau son énergie, certains lui donnent une « intention positive », une pensée bienfaisante, car l’eau change de structure en fonction des ondes qui l’entourent. « C’est un apprentissage, une quête personnelle, un chemin initiatique, un travail spirituel. » nous dit Jacques Collin, auteur de « L’eau-delà de l’eau ».

Tous s’accordent pour dire qu’il est préférable de boire entre les repas, au moins 1,5 L par jour. Le fait de boire pendant le repas dissout les sucs  digestifs et dissout ce qu’apporte le repas en terme de nutrition à l’organisme. Il faut boire entre les repas mais pas pendant.

Par réflexe d’hygiène, dès que l’on se lève, on boit un grand verre d’eau pour renouveler l’eau stagnante de l’organisme.

Pour aller plus loin, je vous invite vivement à acheter ce coffret de deux DVD, dont l’ un de 83 minutes, où les chercheurs expliquent  de quoi est faite l’eau et de quelle manière elle réagit et agit sur le vivant. Certaines notions sont assez étonnantes, voire carrément renversantes. On peut parfois être un peu étonné par certains discours ésotériques de certains professeurs… 

Le deuxième DVD de 133 minutes, rassemble  toutes les connaissances pratiques et concrètes sur l’eau.

Je reste tout de même perplexe et dubitative sur l’attitude à avoir au sujet de ma consommation d’eau et celle de ma famille. Jusqu’à présent, nous buvons de l’eau du robinet.

Je me sens personnellement découragée par les efforts que cette quête d’une eau de bonne qualité demande, cela me parait extrêmement compliqué à mettre en œuvre, avec l’achat de dispositifs encombrants et onéreux.

Surtout, cette démarche personnelle de purification de l’eau de sa famille me paraît élitiste par rapport à tous les consommateurs quotidiens du monde entier. Sans doute, vaudrait-il mieux une prise de conscience au niveau des gouvernements pour que l’eau soit mieux traitée et mieux distribuée dans le monde, où l’on sait que la pénurie menace des populations entières. Il serait préférable de voir émerger une réponse collective mondiale au sujet de l’eau et des graves questions écologiques qui se posent notamment concernant les ressources en eau de la planète.

Il n’en demeure pas en pas moins vrai que l’eau qui sort du robinet est effectivement chargée de résidus de médicaments, de pesticides, etc. et que cela ne doit pas être bon pour la santé. Que l’eau en bouteille est très peu écologique d’une part et d’autre part elle est, dans la plupart des cas, beaucoup trop minéralisée, ce qui n’est pas bon pour l’organisme non plus.

Toutefois, notre alimentation crue vegan très peu toxique me paraît être un garant d’une santé durable. Et je n’ai pas encore envisagé de changer mon eau de boisson.

Quel est votre sentiment à ce sujet ? Ai-je tort de continuer à boire de l’eau du robinet ? Quelle est votre pratique vis-à-vis de l’eau ?

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