Si vous  restez tout le temps enfermés, vous allez sentir la naphtaline !

JCAMSeine


Je sais bien qu’il fait froid et que l’hiver donne moins envie de sortir faire du sport. On a pourtant tout intérêt à pointer son nez dehors, bien chaussé et bien couvert !
Je reviens d’un tour de 55 minutes de course à pied le long de la Seine et je suis ravie ! Ce n’était pourtant pas gagné au départ… on peut dire que je me suis littéralement donné des coups de pieds aux fesses pour y aller !

Au fait, le sport fait-il parti de votre vie ? Une fois, deux fois par semaine ? Tous les jours ?
Il serait faux de penser qu’il suffit de manger correctement pour avoir durablement une bonne santé. C’est primordial, mais pas suffisant.
Faire de l’exercice quotidiennement, d’une manière ou d’une autre et avoir une activité sportive régulière plusieurs fois par semaine est un moteur incroyable pour se sentir vivant dans son corps et dans sa tête.

Avec une alimentation végétalienne, sans aucun produit animal, basée à 80% au moins sur des aliments végétaux crus et en veillant à n’absorber que 50 g de noix par jour ou 1/2 avocat mais pas d’huile, vous allez resplendir !
Mais si en plus vous allez courir, faire du vélo, de la danse, du saut en hauteur, du basket, du tennis, de la natation… bref, un sport, régulièrement, alors vous allez découvrir ce que veut dire « la cerise sur le gâteau »!

Il faut aller faire du sport ! Vous vous sentirez beaucoup plus heureux ou heureuse après, vous vous sentirez plus souple et plein d’énergie. Pourquoi ?

  • Parce que les muscles ont besoin d’être sollicités pour se maintenir en état, qu’ils sont rattachés aux os par des tendons qui en bougeant dans l’effort, renforcent les os. C’est la façon mécanique de renforcer ses os, au lieu d’avaler 4 produits laitiers par jour, ce qui, au contraire, les fragilise (et oui !).
    Il est important de développer sa musculature pour avoir un bon maintien, pour pouvoir courir en cas de danger ou…. attraper le bus sans s’effondrer !
  • Parce qu’en faisant un sport vous faites marcher votre coeur, ce qui primordial, tous les cardiologues vous le diront. En ajoutant des accélérations de temps en temps, du fractionné ou fartlek si vous courez dans la nature, alors vous lui apprenez à gérer l’imprévu, à retrouver son rythme lent plus vite après l’effort. Le coeur est un muscle et plus il est volumineux par rapport au poids du corps, plus grande est sa puissance. Le coeur ne s’use pas si l’on s’en sert… il se renforce au contraire ! En augmentant de volume, il  devient plus tonique, moins fatigable.
  • Parce que partir courir, par exemple, c’est l’assurance de revenir en meilleur état psychique qu’au départ ! Il faut penser à se dire avant de partir, quand l’envie nous manque, « rappelle toi, à chaque fois que tu reviens tu te sens en pleine forme, tu as de l’énergie à revendre, tu as envie de « casser la baraque » » ! Les endorphines qui se sont créées et qui nous boostent, peut-être ? Peu importe, c’est tellement enthousiasmant de se sentir « en vie » après la séance de sport ! Vous voyez ce que je veux dire ?
  • Parce qu’en se forçant à faire des exercices physiques, on développe son endurance. Cela nous permet d’avoir une meilleure réponse en cas de coup dur dans la vie. On n’est pas à l’abri d’un pépin de santé, ou d’un gros problème de la vie… moi, je me dis qu’en développant sa capacité  à « se pousser un peu », par exemple continuer à courir alors que les muscles chauffent, finir une compétition de 10 km alors que je me sens fatiguée, continuer, continuer encore, je suis plus à même d’encaisser un coup dur et de rebondir.
Je viens de lire dans le magazine Jogging International que selon une étude de l’université d’Édimbourg (Ecosse), les activités physiques seraient davantage bénéfiques pour réduire les effets du vieillissement du cerveau que les activités intellectuelles. Autrement dit, mieux vaut courir que lire !
Bon, moi je pense qu’il faut faire les deux, non ?

P.S. : Si vous avez envie d’avoir sous la main des menus crus tous faits avec les recettes associées :

Image du livre Menus crus