Crudivegan, la santé et l'énergie !

Vivre en pleine santé grâce à l'alimentation végétale et crue.

Que faire avec du chou rouge ?

Voici deux recettes de chou rouge. Un jus, le smoothie de chou n’étant très usuel, et une salade avec du fruit.

Associer un jus et une salade permet de manger plus de chou et de bénéficier de ses bienfaits anti-cancéreux. Les fibres du chou n’étant pas les plus faciles à digérer, j’aime bien cette association.

 

 


Image du livre choux

Cookies crus , 2 recettes

Voici la dernière recette de desserts faits pour mon goûter cru : cookies à la myrtille et cookies à la vanille.

Ce sont des cookies, crus car « cuits » au déshydrateur à 45°C seulement. Mon déshydrateur a beaucoup fonctionné à l’occasion de cette petite fête, il va maintenant se reposer un bon moment ! Car je redis encore que les recettes au déshydrateur doivent rester l’exception, si on veut vraiment bénéficier d’une alimentation hautement énergétique et vivifiante.

Ces mises en garde terminées, laissons nous aller au doux plaisir de faire ces petits gâteaux : je vous propose mes deux recettes, qui donnent deux résultats bien différents visuellement et dans la bouche !

On peut aussi opter pour une recette sans apport d’aliment gras et, du coup, ne pas mettre les amandes, ni la purée de cajou. La digestion sera meilleure, mais bien sûr, le goût un peu différent.

Vous pouvez aussi tenter de les cuire dans votre four traditionnel au niveau le plus bas possible, en testant un temps de cuisson proportionnellement raccourci.

Pour éviter totalement le gluten, on peut faire ces deux recettes avec des flocons de sarrasin ou de quinoa.

 

Recettes de desserts crus, faibles en gras, et sans déshydrateur :


Image du livre Dessert crus

Crêpes crues végétales

Cette recette fait partie de la série de recettes de desserts crus du dernier goûter que j’ai organisé.

Vous pouvez déjà voir les barres de fruits secs, et les boulettes ou bouchées crues.

C’est la première recette au  Déshydrateur  que je vous montre. D’autres suivront.

Un déshydrateur n’est pas un outil indispensable pour manger cru. Mis à part quelques cas rares, je ne m’en sers pratiquement jamais. En novembre 2012, j’écrivais un article destiné à mettre en garde toutes les personnes qui voudraient l’utiliser tous les jours, comme je l’ai fait à mes dépends au début ! (article ici ). Mais puisque je l’ai, j’en profite pour faire de temps en temps, à l’occasion des invitations par exemple, des recettes faibles en gras, à base de fruits, qui ravissent tout le monde !

 

Les crêpes crues sont hyper faciles à faire : on s’amuse à les préparer et on se régale ensuite !

Vous verrez aussi dans cette vidéo, la recette du sel de céleri, sans sel contrairement à ce qu’on pourrait penser, que nous aimons beaucoup. Ce sel de céleri a aidé Jean-Charles à se séparer du sel en 2011. (Il était du genre à arroser systématiquement tous les plats de sel avant même de goûter !)

Si vous n’avez pas de déshydrateur, essayez dans votre four à la température la plus basse possible, 45°C si possible.

Recettes de desserts crus, sans gras, sans déshydrateur :


Image du livre Dessert crus

 

 

Les 12 végétaux à prendre en bio

Il existe une liste quasiment officielle des fruits et légumes qui sont les plus susceptibles d’être abondamment arrosés de pesticides dangereux.

 

Fruits et légumes

 

En fait, cette liste des 12 à 13 fruits et légumes qu’on devrait prendre en bio se retrouve dans les livres et sur les sites en lignes avec des variantes plus ou moins éloignées les unes des autres. Les américains éditent leur liste « dirty dozen », en français on trouve des listes à 12 ou 15 fruits et légumes les plus contaminés.

Je vous donne la mienne, faite à partir de tout ce que j’ai lu et expérimenté :

1- Les pommes : j’en ai souvent parlé, les pommes reçoivent 35 pesticides différents au cours de leur maturation. Il faut voir passer les camions qui arrosent les arbres dans les allées des vergers !

2-3- Les pêches et les nectarines : les pesticides utilisés sont nombreux et passent au travers de la peau.

4- Le raisin : qui reçoit 12 pesticides différents. Pour éviter les maladies fongiques pendant le transport, il est enduit de fongicide.

5-6- Les fraises, framboises : beaucoup de pesticides là aussi.

7- Le poivron : arrosé de pesticides.

8- Les tomates : les pesticides se concentrent dans la peau.

9- Le céleri : soumis aux maladies bactériennes et fongiques combattues par des pesticides, le céleri accumule les pesticides dans sa chair.

10 – Les laitues : je me souviens de cet agriculteur passé au bio qui expliquait qu’avec sa femme, avant, ils n’osaient plus manger leurs propres salades, tellement elles étaient arrosées !

11 – Les poireaux : que vous les cuisiez ou pas, mieux vaut les prendre en bio.

12 – Les concombres, courges, citrouilles, à moins de les éplucher.

Et… auxquels j’ajouterais un groupe de fruits,

13 – Les agrumes : citrons, oranges, pamplemousse, clémentines, uniquement si vous utilisez la peau pour faire des zestes.

et, mais on ne les mange pas crues (enfin, pas moi !)

14- Les pommes de terre, qui peuvent contenir des résidus toxiques car elles sont traitées largement par les pesticides. A prendre bio, donc.

Comme vous pouvez le constater, la plupart de ces fruits et légumes ne s’épluchent pas. C’est aussi pour cette raison que les choisir en bio est bien préférable.

 

ananas

 

J’en connais qui vont me dire que rien n’est vraiment prouvé concernant la dangerosité des pesticides, et que mieux vaut manger des fruits et légumes de l’agriculture classique que pas du tout. J’ai lu des articles et livres (Toxic , Additifs alimentaires danger !, Le livre noir de l’agriculture, Manger bio c’est mieux ! , etc.) qui m’ont quand même convaincue qu’il vaut mieux choisir du bio quand cela est possible.

Sinon, il faut toujours au moins éplucher !

Certes, certaines études ont trouvé des traces de pesticides aussi dans les végétaux bio : proximité des cultures, contamination par les sols… Il y en a de toute façon énormément moins que dans les cultures arrosées abondamment sans vergogne.

pommes

La vérité

Après une période très stricte où j’achetais pratiquement tout en bio, j’en suis venue à un mode plus libre et moins contraignant, moins culpabilisant aussi : je prends les pommes en bio, et pour le reste je négocie en fonction de ce que je vois chez les marchands de bio, si les végétaux sont frais, bien hydratés, en fonction des arrivages, en fonction de la praticité du moment. La vie est faite de compromis et de choix.

Car, oui, je pense aussi que mieux vaut manger des fruits et légumes non bio que pas du tout. Et, oui, tout ce que les gens mangent à côté, les viandes d’animaux nourris en dépit du bon sens, bourrés de médicaments, les laitages, et les produits manufacturés en boites ou sous vide que l’on trouve dans les super-marchés sont loin, très loin derrière les fruits non bio en matières de qualité nutritionnelle.

Les quantités d’acrylamide trouvées dans les pains, chips, frites, etc., acrylamide qui est un composé hautement toxique (voir article
http://crudivegan.com/2012/10/lacrylamide-un-poison-evite-par-les-crudivores.html) représente un danger encore plus grand et pourtant, il n’attire pas autant l’attention des gens. La cuisson à haute température, et notamment la friture, qui sont dangereuses  pour notre santé, ne soulèvent pas les objections que le mode d’agriculture provoque.

Et j’ai le sentiment que ne manger que des légumes et fruits bio cuits, est certainement moins favorable à la santé que manger des fruits et légumes bios et de temps en temps non bios, mais frais et entiers.

clémentines

Liste des fruits et légumes qu’on peut prendre en non bio :

Pourquoi ? Parce qu’on les mange sans leur peau, ou qu’un rinçage soigneux les débarrassent de leurs pesticides. On peut rincer ses légumes à l’eau, à l’eau vinaigrée, au l’eau additionnée d’une goutte de peroxyde d’hydrogène.

  • ananas, à grosse peau protectrice,
  • melons et pastèques,
  • mangues, papayes,
  • kiwis,
  • bananes, qu’on épluche, évidemment,
  • avocats, à la peau épaisse,
  • aubergines,
  • oignons et patate douce, parce qu’ils possèdent des défenses naturelles qui permettent de ne pas les arroser de pesticides,
  • l’asperge, qui pousse au printemps et n’est pas victime des insectes, et ne connait pas les pesticides (ou très peu)
  • les choux, brocolis, choux-fleurs, parce que seules les feuilles externes reçoivent les produits et sont enlevées avant d’être mises sur le marché,
  • champignons, sauvages ou élevés dans des caves
  • petits pois, protégés par leur gousse,
  • radis, carottes, betteraves, mais si vous mangez les fanes de carottes, ou les feuilles de betteraves, qui sont excellentes, prenez-les bio,
  • maïs, protégé par ses feuilles.

 

Et du point de vue qualitatif ?

Les végétaux bios contiennent plus de vitamines et de minéraux qu’en conventionnel. On leur trouve plus de goût aussi. Toutefois, cela dépend du mode de croissance : en pleine saison, ou hors sol, au soleil ou sous serre… bio ou non, les végétaux n’ont pas le même goût.

D’un point de vue moral, l’idée d’une agriculture propre, respectueuse des sols, et des gens qui la font (et qui meurent parfois sous l’effet des pesticides qu’ils emploient) est tout de même plus satisfaisante. En choisissant du bio, on participe aussi malgré tout à l’évolution vers plus de santé, plus de beauté dans le monde.

A quand un monde vegan, respectueux de la vie animale, un monde de compassion, de respect de la nature, où on prendrait le temps de faire pousser les légumes sans forcer, où l’argent ne gouvernerait pas tout ?

Voici une vidéo qui m’a été envoyée par un lecteur  :

53 Scientifiques mondiaux confirme la toxicité des pesticides  sur les abeilles et ……..le monde vivant ! (on peut mettre les sous titre en anglais qui peuvent aider, ou en français, même si la traduction n’est pas au top…) http://youtu.be/3QceID-Vb64?t=1s

Téléchargez tout de suite ces deux livrets offerts !

  7 secrets de l'alimentation crue
  1 semaine de menus crus

 

 

 

Dessert cru : bouchées sucrées

Voici ma deuxième douceur du goûter cru : les boulettes ou bouchées.

Il faut prendre son temps pour confectionner ses petites balles à la main. Ça me rappelle les après-midi sur la plage de Normandie, quand j’étais petite : on faisait des boulettes de sable mouillé dans notre « restaurant » improvisé… souvenir, souvenir !

La seule difficulté, c’ est de ne pas les manger au fur et à mesure qu’on les prépare !

Vous me demandez souvent où se trouvent les ustensiles, appareils que j’utilise dans mes recettes. Je précise que tout se trouve dans la page ustensiles du blog.

On me demande aussi souvent si je prends toujours des fruits et légumes bio : la réponse dans la vidéo.

Prochaine recette : des crêpes à rouler !

 

 


Image du livre diners crus

 

Douceurs crues : les barres de fruits secs

Miam, miam !
Les douceurs crues à base de fruits secs et d’oléagineux ne sont pas la base de l’alimentation crue, loin de là !

Le mélange sucre et gras n’est pas le meilleur du monde.

Mais pour une fête, de temps en temps, c’est un vrai plaisir à ne pas rater !
Je veille toujours à mettre l’élément gras en moindre quantité que l’élément sucré. Si vous ne voulez pas ajouter de gras du tout, remplacez les amandes par des abricots secs.
Voilà un petit délice qui fait dada au cœur :) !

 

 

118 recettes pour petits-déjeuners, déjeuners et dîners crus
Image du carnet d'Anne-Marie

Quid des céréales, légumineuses, légumes racines et légumes fermentés ?

Dans cet article, je disais que nous ne sommes en aucun cas des carnivores, mais que nous sommes, nous Humains, faits pour manger des fruits, sucrés ou non (tomates, concombres, poivrons, courgettes) en majorité avec des feuilles vertes, et quelques noix, amandes, ou graines de tournesol, chia, etc. ou fruit gras. Exit les produits animaux et bienvenue aux végétaux entiers, frais, complets, non transformés.

légumineuses

légumineuses

 

On peut se demander alors si les féculents font partie  des bons aliments à recommander ?

La famille des féculents regroupe l’ensemble des produits sources de glucides complexes :

  • céréales (blé, riz, maïs, seigle, orge, avoine, sorgho, millet, sarrasin, quinoa) en grains ou préparés sous forme de farines;
  • les légumes secs (aussi appelés légumineuses);
  • les tubercules et racines (pommes de terre, patate douce, carottes, navets, panais, radis, betteraves, daïkon, chou rave, céleri rave).

En principe un crudivore, pur et dur, ne mange pas de céréales, ni légumineuses (pois chiches, haricots rouges ou blancs, fèves, lentilles, pois etc.) puisque ces légumes se mangent cuits (à quelques exceptions près).

Encore que je trouve difficile parfois, de définir certaines plantes. Le quinoa par exemple, n’est pas une céréale, contrairement à ce qu’on nous dit parfois, mais il fait partie de la même famille que la betterave et les épinards (les chénopodiacées).

De même les petits pois sont considérés par certains comme un légume et d’autres, plus justement, comme une légumineuse. « D’un point de vue botanique, le petit pois (pisum sativum) est une plante classée dans la famille des légumineuses (comme les lentilles, pois chiches, haricots blancs …). On en consomme les graines encore immatures (petits pois verts), avec leur cosse (pois mange-tout) ou les graines matures sèches (pois cassés).D’un point de vue nutritionnel, par contre, les petits pois sont traditionnellement classés parmi les légumes, bien que leur composition soit atypique. En effet, si leur teneur en vitamines, sels minéraux et fibres alimentaires les rend comparables aux autres légumes, ce n’est pas le cas de leur composition en protéines et glucides. Avec 5 à 6% de protéines, les petits pois se situent à mi-chemin entre les légumes (1 à 3%) et les légumineuses cuites (6 à 10%). La qualité de ces protéines est identique à celle des légumineuses. L’apport en glucides est également nettement supérieur à celui des légumes, mais n’atteint tout de même pas celui des légumineuses. »(sge-ssn.ch)

Ou encore le sarrasin, qui, comme on me l’a fait remarquer, n’est pas une céréale, mais la graine d’une plante à fleurs. On fait de la farine et des pains, des galettes avec du sarrasin, d’où la confusion.

sarrasin germé

sarrasin germé

La sarrasin peut se manger germé, voir la photo, mais je n’adore pas. J’ai essayé une recette qui ne m’a pas du tout satisfaite. Et vous ?

Les céréales

Les céréales, blé, riz, seigle, orge, avoine, sorgho, millet, sarrasin (voir plus haut) sont indigestes crues. Il faut les cuire, et comme leur goût est assez fade, les cuisiner en leur ajoutant sel, matières grasses, épices et sauces. De ce fait, elles deviennent rapidement lourdes et encrassantes pour nos organismes. Une fois cuites, elles restent difficiles à digérer, car elles sont constituées de sucres complexes qui doivent être casées et réduites en sucres simples. Comparées aux fruits, qui sont eux constitués de sucres simples, on comprend pourquoi deux repas qui apportent tous deux des sucres, l’un de fruits, et l’autre de riz (pâte, crêpe, pain, etc.), c’est le premier qui ne fatiguera pas notre organisme, alors que le second nous laissera sur les genoux ! Et oui… les plats de pâtes avant la course ou l’effort en général ne sont pas les meilleurs du tout !

D’autant que, comme je viens de le dire, les céréales ont été entourées d’aliments qui en rajoutent une couche dans la complexité du repas.

Dans cet article de 2012, http://crudivegan.com/2012/09/devons-nous-manger-des-cereales.html, j’expliquais les méfaits des céréales. Par la suite, nous avons essayé à la maison d’ajouter une céréale, pâtes de maïs, ou de riz, certains jours où nous n’avions pas mangé (ou pas trouvé) assez de fruits mûrs. Mais nous avons vite arrêté : cela ne nous permet pas d’être au meilleur de notre forme, le repas nous parait fade, il manque de couleur, il n’est pas vivant et nous sommes moins satisfaits qu’avec une bonne grosse salade de légumes.

Encore une fois, je trouve que la meilleure alimentation possible est végétale et crue. Des fruits frais, des salades avec divers aliments de différentes couleurs, des petites sauces simples… miam ! A manger à volonté ! Mais ajouter des céréales ne va pas mettre en péril tous vos efforts non plus… il faut faire des essais et voir ce qu’on ressent.

Lisez aussi Grain Damage de Graham…

Les légumineuses

Personnellement je mange de temps en temps des petits pois et des fèves crues en salade (pas ensemble !)… c’est délicieux !

Mais en règle générale, il est bien évident qu’une légumineuse ne se mange pas crue : non seulement parce qu’elle serait indigeste, mais aussi toxique. Alors certes, les légumineuses sont riches en protéines. Cependant je rappelle qu’il est inutile, voire dangereux de rechercher à tout prix une alimentation riche en protéines, puisque des études ont montré que 10 % de ses calories sous forme de protéines seulement sont nécessaires.

Les légumineuses sont riches en acide aminé appelé méthionine, qui contient beaucoup trop de souffre minéral acide, pas du tout de vitamine C, et trop de sucre; Les gens ont souvent mal au ventre car il n’est pas facile de digérer les légumineuses. Nous secrétons très peu de l’enzyme qui les digère, l’amylase salivaire (ptyaline) ou d’amylase pancréatique.

Si vous avez envie de manger des pois chiches ou des lentilles de temps en temps, 1 fois ou 2 par trimestre, alors faites-les cuire, avant cela faites-les tremper. Quelques bouchées d’houmous de pois chiche, une cuillère à soupe de lentilles… pourquoi pas ?

Voici deux vidéos : http://crudivegan.com/2014/04/houmous-pois-chiches-ou-courgettes.html Je cuisine deux versions de l’houmous, pois chiche et courgette, sans huile bien sûr.

Dans celle-ci http://crudivegan.com/2014/05/des-recettes-des-idees-des-repas.html, vous verrez qu’exceptionnellement, j’ai mis des lentilles dans une salade.

Certains mangent aussi des légumineuses germées… moi, j’ai du mal ! Les légumineuses contiennent des antinutriments, comme l’acide phytique, les lectines, le gluten, l’acide oxalique, l’acide hydrocyanique qui empêchent ou réduisent l’assimilation des nutriments par l’organisme, comme le calcium par exemple. Ces antinutriments sont fabriqués par la plante pour se défendre contre leur prédateurs. Elles contiennent des enzymes inhibitrices et légèrement toxiques. Beaucoup de légumineuses contiennent des oligosaccharides, un sucre complexe. Les humains ne possèdent pas les enzymes nécessaires pour casser ces sucres là, ce qui fait que de larges molécules passent dans le système digestif presque intactes. Dans le gros intestin, ces sucres fermentent en présence de bactéries et provoquent des gaz !

Seul le quinoa peut se manger cru, voir comment faire germer le quinoahttp://crudivegan.com/2014/08/la-journee-dune-crudivore-vegetalienne.html (j’en parle ici même si ce n’est pas une légumineuse !!)

 

Bref, à mon avis, les haricots ou lentilles ou pois chiches germés ne sont pas bons pour notre santé. Mais je sais que de nombreux crudivores les mettent à leur table… donc le débat est ouvert !

Docteur Michael Greger par exemple, a souvent expliqué dans ses supers courtes vidéos, les bienfaits des légumineuses. Mais il s’adresse au large public qui mange la traditionnelle et épouvantable SAD (Standard American Diet), soit l’alimentation américaine classique, pas très différente de la notre en France. Il amène ce public à remplacer les viandes et produits animaux par des végétaux. Pour des personnes déjà végétaliennes crudivores, je ne pense pas que les légumineuses apportent un plus. Sauf à mettre de la variété sporadiquement dans son assiette.

carottes et radis

Les racines et tubercules

Considérés comme des légumes, ce sont des végétaux  que l’on peut manger crus, telles que les carottes, radis et daïkon (sorte de gros radis japonais très bon), les betteraves, etc. sauf les pommes de terre qu’il est nécessaire de cuire. Mais même les patates douces se mangent crues, vous pouvez voir mes supers spaghettis crus ici : http://crudivegan.com/2014/02/savez-vous-faire-des-spaghettis-de-toutes-les-couleurs.html.

Ces « légumes » sont tout à fait bons mais plus difficiles à digérer que des salades ou des fruits, du fait de leurs fibres dures. C’est pourquoi comme les choux, il est préférable de les râper, mixer, « blender » (mot inventé mais explicite), en faire des jus, les couper en julienne fine, ou en spaghettis (voir plus haut) pour les apprécier pleinement. Il convient également de ne pas en faire la base de son alimentation.

Que dit Graham, l’auteur de The 80/10/10 Diet à propos des racines ? Que les mangeurs de racines dans la nature,ont un museau pour fouiller le sol et que les racines ne nous sont pas appétissantes car pleines de terre à nettoyer. Bref, il n’est pas pour. Bon ! Moi personnellement, je trouve très tentante une carotte à croquer et une betterave à râper… mais cela n’engage que moi !

 

Les produits fermentés

Un aliment fermenté, c’est un aliment qu’on a mis dans du sel ou dans une saumure, à l’abri de l’air (anaérobiose). Au bout d’un moment des microbes vont secréter des substances, entre autres de l’acide lactique, du gaz carbonique et divers enzymes. C’est la fermentation. L’aliment devient acide jusqu’au point où la fermentation s’arrête.

Exemples d’aliments fermentés : boissons alcoolisées, pain, yogourts, fromages, charcuteries et légumes fermentés (chou, carotte, panais, betterave, concombre, cornichon, oignon), ou par transformation des sucres en acide acétique, fabrication du vinaigre. Je pense aussi aux produits fermentés à base de soja, natto, tempeh, miso (s’il vous vient l’envie de manger du soja ou ses dérivés, lisez Soja – Ami ou ennemi de notre Santé ?, vous y réfléchirez à deux fois ! Toutefois je note que les scientifiques se déchirent à propos du soja et je vous invite à faire votre propre recherche.).

Il parait que ce mode de préparation préserve les vitamines et les éléments nutritifs des aliments,  vitamine C et celles du groupe B, PP et K en particulier. On lit que la fermentation améliore la digestibilité des produits et leur assimilation par notre organisme et  renforce  aussi l’efficacité de notre système immunitaire.

Mais, Graham, dans The 80/10/10 Diet, dit  » les américains mangent des substances décomposées et fermentées qu’on appelle « aliment ». Les glucides sous l’action de champignons et de bactéries produisent de l’alcool, acide acétique (vinaigre) et acide lactique, du méthane et du dioxyde de carbone. Les protéines putréfiées décomposées donnent des composés toxiques. Les graisses rancissent quand elles s’oxydent et se décomposent… tous ces poisons qui entrent dans notre système, créent faiblesse, maladie, cancers et tumeurs; Ces aliments qui ne se consommeraient pas sans ustensiles et bocaux dans la nature, peuvent être catégorisés comme non naturels et certainement pas comme de la nourriture à utiliser pour notre subsistance. » Il parle du fromage, viandes fermentées, alcool et légumineuses fermentées. Les légumes fermentés ne sont jamais cités dans son livre.

Bref, dites-nous dans les commentaires ce que les aliments fermentés vont ont apportés. Moi, j’avoue ne pas apprécier le goût des choux, carottes et autres produits vendus en bocaux. Je ne mange bien évidemment pas de fromage et je ne bois plus d’alcool. J’utilise du vinaigre, de temps en temps, dont les mérites sont vantés ici ou là. Là encore, on trouve des pour et des contre acharnés.

Faites l’expérience, goûtez, écoutez votre ressenti.

Téléchargez tout de suite ces deux livrets offerts !

  7 secrets de l'alimentation crue
  1 semaine de menus crus

 

 

Un repas cru : Jus de betterave et Salade aux fruits

Le goût de la betterave crue évoque pour moi, citadine, la campagne et la nature ! Râpée, mixée en purée ou en jus, j’aime bien la mettre au menu. Vous allez voir après la salade aux fruits qui nous a ravi aussi ! (les ananas sont délicieux).

Mon extracteur de jus Kuvings se trouve sur le site crudijus.fr . Entrez le code  » scarole33″ : le site offre  à mes lecteurs un cadeau pour l’achat du Kuvings : le kit smoothie et le kit glace !

 

 

Téléchargez tout de suite ces deux livrets offerts !

  7 secrets de l'alimentation crue
  1 semaine de menus crus

 

Les humains ne sont pas carnivores : les preuves !

En dehors des considérations éthiques qui considèrent qu’exploiter un animal, le torturer puis le tuer n’est pas supportable, il faut bien vous dire que nous ne sommes pas faits pour manger de la viande.

fruits

Beaucoup de raisons à cela : notre anatomie, notre physiologie, notre psychologie.

Voici quelques différences entre les carnivores et les humains (*), notions toujours utiles à réviser :

Dents : nous avons une petite bouche et une denture faite pour mastiquer et non déchirer. nous possédons 2 incisives, 1 canine et 5 molaires et prémolaires par demi mâchoire; les carnivores en ont 3/1/ 5 à 8.

Salive et urine : légèrement alcaline (PH entre 6,5 et 7,5) chez les humains, acide chez les animaux mangeurs de viande.

Odorat : Nous salivons pour les fruits du marché, les végétaux frais  ! Pas pour la chair étalée sur les étals de boucherie dont l’odeur nous répugne. Les carnivores ont un odorat développé pour suivre les pistes de leurs proies.

Griffes : les griffes des carnivores sont là  pour déchirer les peaux et chairs des animaux . Nos ongles sont doux.

Pouce opposable : notre pouce opposable nous facilite la tâche pour attraper, les fruits entre autre (regardez un singe éplucher sa banane). Alors que les griffes des carnivores servent à attraper et retenir les proies vivantes.

Estomac : beaucoup moins volumineux chez nous et beaucoup moins acide.

Foie : proportionnellement plus grand chez les carnivores que chez les humains.

Colon : notre colon est convoluté, long et à replis, contrairement à celui des carnivore.

Intestins grêles : le nôtre fait 10 m de long alors que celui des carnivores est court. Notre long intestin permet la digestion des sucres et nutriments. Leur court intestin permet de digérer rapidement la chair avant qu’elle ne se décompose. Lorsqu’un humain mange de la viande, elle stagne looooongtemps dans son intestin, putréfie, et provoque des gaz (appétissant !)

Sommeil : nous dormons environ 8 heures par nuit (enfin quand on peut !), alors que les carnivores dorment entre 18 et 20 heures par jour (par 24h)

Tolérance microbienne : ils peuvent digérer des microbes qui nous tueraient. Du coup, ils ne nettoient pas leurs proies, et peuvent avaler tous les débris organiques, saletés et insectes avec leur nourriture. Nous avons intérêt à suivre quelques règles d’hygiène  !

Transpiration : nous évacuons la transpiration par tous les pores de la peau, les carnivores suent par leur langue.

Vue : nous n’avons pas de vison nocturne pour chasser la nuit; ET nous voyons tout le spectre des couleurs, bien pratique pour voir si un fruit est mûr (en dehors du toucher et de l’odeur), ce qui n’est pas le cas des mangeurs de chair.

Vitamine C : les carnivores la fabriquent eux-mêmes, nous devons absolument l’absorber de notre nourriture végétale et fraîche (sinon, c’est le scorbut !).

Enzymes : Présence d’uricase chez les carnivores, qui est une enzyme capable de décomposer l’acide urique de la chair, enzyme absente chez l’Homme.  Cela explique pourquoi les gens qui mangent de la viande connaissent l’ostéoporose : en effet, ils doivent neutraliser cet acide fort avec leurs minéraux alcalins, surtout le calcium. L’excès d’urée provoque des crises de goutte, de l’arthrite, des rhumatismes .

Par contre, nous produisons de la ptyaline, ou amylase salivaire, qui nous permet de digérer les sucres des fruits (l’amylase est également synthétisée dans de nombreuses espèces de fruits pendant leur maturation, ce qui les rend plus sucrés). les carnivores n’en produisent pas.

Métabolisme des sucres : Le glucose et le fructose des fruits aliment nos cellules sans fatiguer notre pancréas (à moins de les manger avec du gras). Au contraire des mangeurs de viande qui ne savent pas le métaboliser et attrapent le diabète s’ils mangent beaucoup de fruits. (ne donnez pas de fruits à votre lion !)

Métabolisme des graisses : Nous ne pouvons gérer que de petites quantités de gras alors que les mangeurs de viandes peuvent en consommer de grandes quantités.

Nous ne devons pas manger de cholestérol car nous le fabriquons nous même (voir cette série de vidéos). Un carnivore peut supporter une alimentation à haute teneur en cholestérol.

Nous ne sommes pas carnivores donc !

Sommes-nous omnivores ?

Non, nous ne DEVONS pas manger de tout. Nous le pouvons juste… jusqu’à un certain point. Pouvoir manger de tout, y compris de la viande ne signifie pas que nous sommes obligés de le faire; Une compatibilité n’est pas une obligation.

Sommes-nous herbivores ?

A vrai dire, non plus. Etre herbivore, comme une vache, voudrait dire que nous pouvons nous sustenter uniquement d’herbe, de salades et de feuilles verte variées. Or nous  avons besoin d’un peu plus de carburant que cela, d’autant que nous ne mâchons pas de l’herbe toute la journée, comme elles, mais faisons en général trois repas par 24 heures.

Oui, nous devons manger des feuilles vertes, salades, céleri, épinards, ou des crucifères, chou, , chou-fleur, kale, carotte,  asperge, patate douce et autres légumes parce qu’ils apportent des minéraux en quantités, des vitamines et de la variété dans notre assiette, mais nous ne sommes pas des mangeurs de légumes pas nature.  La nourriture idéale et naturelle, source de combustible et d’éléments nutritifs pour les être humains, ce sont … les fruits !

Nous sommes frugivores.

C’est-à-dire que nous sommes faits pour manger des fruits et quelques feuilles tendres, ce qui inclut les « légumes » ou appelés comme ça, que sont les fruits non sucrés, soit les tomates, concombres, courgettes, aubergines (encore que crues, je trouve difficile de les manger), poivrons, et courges. Lorsqu’ils sont bien mûrs, les amidons ont été transformés en glucose et fructose, soit des sucres simples que nous pouvons utiliser sans transformation de la digestion. Les enzymes des fruits ont converti aussi les protéines en acides aminés et les graisses en acides gras et glycérols. Tout se trouve dans un fruit, tout ce dont nous avons besoin.

A côté de ces fruits (sucrés ou pas) et feuilles vertes, nous mangeons aussi des légumes, qui, nous l’avons vu, ne sont pas l’essentiel de notre nourriture idéale.

Les choux, comme le brocoli, chou-fleur, kale, que l’on trouve partout maintenant, chou blanc, sont pleins de bons nutriments, dont des phyto-composés anti-cancers, et des fibres solubles. Ne pas oublier les carottes, betteraves,  et autres légumes racines, qui apportent également d’autres nutriments utiles.Mais ils contiennent aussi de la cellulose et autres fibres insolubles, dures, difficiles à digérer. Il est bon de les réduire en touts petits morceaux, les râper ou les mixer pour faciliter notre travail d’assimilation. (Recettes ici)

Alors quid des céréales, légumineuses, légumes racines et légumes fermentés ? Ce sera pour une autre fois !

(*) inspiré par The 80/10/10 Diet

 

Téléchargez tout de suite ces deux livrets offerts !

  7 secrets de l'alimentation crue
  1 semaine de menus crus

 

Des repas de fruits pour une pleine santé !

J’ai pris l’habitude de prendre des repas de fruits, tous les jours, depuis presque 4 ans maintenant.

Cela m’est nécessaire, évident.

 

repas de fruits1

Lorsque la faim me tenaille, je me dirige naturellement vers mes fruits, que j’ai en permanence dans ma cuisine, en assez grande quantité. Comme il n’y a ni gâteaux secs, ni barres chocolatées, ni rien de manufacturé dans ma cuisine, je dois trouver de quoi me rassasier rapidement en fruits.

Mais même si j’avais encore des pains au chocolat ou du fromage, ou je ne sais quoi d’autres, je saliverais pour des fruits. En ce moment je me régale de pommes, bananes, poires, kiwis, ananas, mangue, orange, clémentines, et aussi de papayes, que j’ai appris à aimer assez récemment, et dont je ne me passe plus.

Ceux qui m’ont connue avant savent pourtant que je suis une  gourmande de première et s’étonnent parfois de mon manque d’intérêt pour la pâtisserie qui, eux les fait rêver.

Que s’est-il passé ? Et vous, pensez-vous pouvoir aussi préférer sans effort (sinon ça ne marche pas), une bonne grosse assiette de fruits à un petit gâteau de Pierre Hermé ?

Il s’est passé que mon cerveau et mon organisme, qui coopèrent étroitement (comme chez vous), ont compris ce qui est bon pour moi. Ils se sont rendus compte que j’allais mieux, que je vivais mieux, qu’ils avaient moins de travail pour me ramener à un bon niveau d’énergie… mon subconscient s’est mis de la partie, et dirige maintenant les opérations afin que je garde et entretienne cette bonne hygiène de vie.

Tout ce que nous pensons, tout ce que nous faisons, part toujours du même principe : nous faire du bien ! Simplement, quand on n’a pas engrangé assez de bénéfices évidents, on continue à chercher au mauvais endroit les façons de nous faire plaisir.

Ce qui me rend triste, c’est de savoir à quel point  la nourriture actuelle est tellement néfaste à la santé, amenant toutes ces maladies qui pourraient être évitées ! Les gens ont du diabète, des problèmes cardio-vasculaires graves,  et toutes sortes de maladies qui n’ont qu’un but, les alerter sur l’état de leur corps et dire STOP, change ta vie, change ce que tu mets dans ta bouche, avant qu’il ne soit trop tard ! C’est vrai pour un rhume, pour un mal de gorge, pour un cancer…

Il faudrait alors se dire que le corps est surchargé quelque part et qu’il est temps de lui donner un peu moins de boulot de digestion et de gestion des déchets ! Et sans doute aussi, il faudrait-il nettoyer son organisme, avec la même ferveur que certains mettent à nettoyer leur voiture ou leur maison ! Commencer pas arrêter de manger ce qui encrasse, boire de l’eau, manger des fruits et des feuilles vertes, se reposer… bien souvent tout rentre dans l’ordre à ce moment là.

Si la maladie est plus grave, plus avancée, si on a derrière soi des années d’abus de son corps, alors faut-il se nettoyer plus ardemment avec des lavements, avec des journées de jus de légumes exclusivement, et un retour sur soi même pour comprendre un peu où tout ça coince.

Au lieu de ça, que font les gens ? Ils vont chez leur médecin et demandent des pilules miracles, qui agissent vite et les sortent de là en moins de deux ! Et le pire, c’est que c’est le boulot des médecins : donner des remèdes pharmaceutiques qui leur donnent pleins pouvoirs aux yeux de leurs patients. Remèdes très lucratifs, puisque bien souvent ils amènent d’autres problèmes dus à leurs effets secondaires, qui nécessitent une nouvelle visite chez le médecin !

photogâteaucru

recette ici : http://crudivegan.com/2014/05/un-delice-de-gateau-recette-vegetalienne-et-crue.html

Aucun effet secondaire aux repas de végétaux crus ! Que du bénéfice !

Mangez végétal, le plus cru possible, pas trop gras et vous verrez que cela vaut tous les comprimés et gélules vendues au kilomètre dans les pharmacies. Même les magnifiques boites de suppléments bien emballées pour vous faire envie, avec de jolies couleurs et de jolies photos, sont en fait des leurres qui ne remplaceront jamais une alimentation faite pour vous !

J’ai rencontré des personnes enfin convaincues, et pleines de bonne volonté pour démarrer leur nouvelle façon de manger. J’ai retrouvé ces personnes face à leur hamburger-frites, glace et l’addition… quelques temps plus tard.

Leur problème est qu’elles manquaient d’encouragements, d’exemples à suivre, de soutien.

Et c’est ce que je veux vous apporter avec ce blog.

Voici, par exemple quelques photos de repas de fruits : n’est-ce pas varié, joli, appétissant et tentant ?

repas de fruits3

tarte aux mangues

tarte aux mangues

 

 

repasde fruits4

repas de fruits5

 

et celui d’aujourd’hui midi :

épinards, bananes, oranges et papaye

épinards, bananes, oranges et papaye

Pour faire un repas de fruits, il suffit de se laisser guider par son instinct et mélanger, ou pas, tous les végétaux crus qui vous tentent, faire des purées, des salades, des smoothies et découvrir le plaisir intense de la vraie nourriture !

Que le repas soit super simple ou plus compliqué, manger des fruits vous apportera  immédiatement l’énergie pour vivre votre journée.

Pour faire des recettes nouvelles simples, aussi bien pour tous les jours que pour  vos invitations :


Image du livre Dessert crus

Cher(e)s internautes,
Aucune des recommandations contenues sur ce blog ne doit être considérée comme un avis médical. Les informations et conseils prodigués sur ce blog résultent d'une approche personnelle, documentée et d'un profond désir de partager mes connaissances et mon expérience. Les auteurs ne sauraient être tenus responsables des conséquences découlant de toute suggestion ou déclaration décrite dans le blog.
La reproduction du contenu de ce blog doit faire l'objet d'une demande par l'intermédiaire de la page contact.
Politique de confidentialité - Termes et conditions - Contact
fermer la fenetre
Recevez gratuitement deux livrets sur l'alimentation crue à télécharger :




Vos données sont strictement confidentielles et ne seront divulguées à personne.

Facebook

Catégories

Suivez-moi sur Hellocoton
Retrouvez crudivegan sur Hellocoton