Crudivegan, la santé et l'énergie !

Vivre en pleine santé grâce à l'alimentation végétale et crue.

7 sujets qui vous intéressent sur l’alimentation crue

Voici mes réponses à quelque unes de vos questions, la votre est peut-être dedans.

  • Comment faire du tahin,
  • comment surgeler les bananes et qu’en faire,
  • conserver ses salades vertes,
  • quid des salades en sachet,
  • le bio est-il indispensable,
  • l’alimentation crue coûte-elle trop cher,
  • que faire lorsqu’on ressent des gaz en mangeant cru,
  • pourquoi est-ce que je n’utilise pas l’huile de coco ?

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  7 secrets de l'alimentation crue
  1 semaine de menus crus

 

Connaissez-vous la vitamine K2 ?

La vitamine K est une vitamine liposoluble, qui joue un rôle important dans la coagulation du sang. Elle a été découverte au Danemark dans les années 1930 par Henrik Dam.

La vitamine K2, beaucoup moins connue, est une forme de vitamine K, qui joue un rôle dans la croissance cellulaire mais surtout qui permet au calcium d’être bien dirigé vers les os et les dents.

 

La vitamine K1  et les légumes verts

La vitamine K1 se trouve dans les légumes verts

Un peu d’histoire

Savez-vous pourquoi on a donné le nom de « K » à l’élément qui a été découvert pour son importance dans la coagulation du sang ? Parce que la lettre K était la première de l’alphabet qui n’avait pas été utilisée pour nommer les autres vitamines, et aussi parce qu’elle était la première lettre du mot « koagulation », comme on dit en danois et en allemand (paraît-il).

En 1943, un américain (Edward Doisy) a partagé avec Dam le Prix Nobel pour leurs travaux sur la vitamine K1.

Les chercheurs  ont découvert que la vitamine K existait sous deux formes, qu’ils ont appelées K1 et K2.

Alors que la déficience en K1 était bien visible en cas de difficultés à coaguler son sang, on a découvert que la K2 permettait de prévenir les caries dentaires.

Vitamine K : [ K1= phylloquinone ] +[ K2= menaquinone] Il existe encore la vitamine K3, encore appelée menadione, qui est une forme créée artificiellement par les laboratoires pharmaceutiques, mais qui n’est plus utilisée car elle amenait trop d’effets secondaires.

Sources et carences

Alors que les herbivores synthétisent la K2  à partir de K1 dans leurs intestins, les humains eux, ne convertissent qu’une toute petite quantité, insuffisante, d’autant que nos intestins sont rendus inopérants par l’action répétée des antibiotiques, par une mauvaise alimentation et des modes de vie délétères.

On manque rarement de vitamine K1 lorsqu’on mange beaucoup de feuilles vertes, persil, choux verts, épinards… mais également des kiwis, de la rhubarbe et des fruits rouges. (Les fruits rouges sont d’ailleurs des trésors  pour notre santé, mais c’est une autre histoire, dont je vous parlerai dans un prochain article.)

Par contre les déficits en K2 sont courants et invisibles. Ce déficit en K2 se traduit par des problèmes dentaires, de l’ostéoporose et parfois dans des maladies cardio vasculaires.

Dans son livre Vitamin K2 and the Calcium Paradox: How a Little-Known Vitamin Could Save Your Life, Kate Rhéaume-Bleue explique l’importance, à son avis crucial, de cette vitamine pour limiter l’athérosclérose par calcification des artères, mais également dans le traitement des diabètes, de l’arthrite, dans la prévention des cancers, de la maladie du rein, de la fertilité, pour faciliter l’accouchement, pour avoir des os et des dents forts et des veines en bonne santé.

 

La vitamine K2 se trouve  dans les produits fermentés, particulièrement dans le natto, soja fermenté japonais, au goût très particulier (les produits fermentés ne sont pas des aliments recommandés par le docteur Graham auteur de The 80/10/10 Diet). On trouve aussi la K2 dans les produits animaux, pâté de foie, foie de poulet et un peu dans les fromages à pâtes molles. Pour des raisons de santé aussi bien qu’éthiques, (voir mon article) ces aliments sont totalement prohibés… de mon alimentation en tout cas !

Alors qu’on entend parler de plus en plus  de l’importance de se supplémenter en vitamine D, on néglige la K2, qui s’avère pourtant avoir une action cruciale et complémentaire avec elle. En effet, la vitamine D augmente l’absorption du calcium, ce qui est une bonne chose pour la santé des os. Une fois que le calcium est absorbé (feuilles vertes et graines) dans le sang, une partie ira vers les os et une autre bonne partie va se retrouver dans vos artères. La vitamine K2 intervient pour amener le calcium là où il faut… et  éviter les problèmes cardio-vasculaires. Ces deux vitamines D et K2 sont étroitement liées : quand on manque de D, la K2 ne peut plus faire son travail. Mais d’un autre côté, quand on prend de la vitamine D et qu’on manque de vitamine K2,  le calcium risque de se retrouver dans la artères pour les boucher au détriment des os ou des dents.

J’ai découvert tout cela dans un texte assez curieux car sans réelle mise en forme et pas forcément très facile à lire, mais qui m’a ouvert les yeux sur la vitamine K2 et m’a amené à lire le livre documenté  (Vitamin K2 and the Calcium Paradox: How a Little-Known Vitamin Could Save Your Life) écrit lui, par un médecin. Ce texte est disponible sur Kindle : The Miraculous Results Of Extremely High Doses Of The Sunshine Hormone Vitamin D3 My Experiment With Huge Doses Of D3 From 25,000 To 50,000 To 100,000 Iu A Day Over A 1 Year Period.

 

La supplémentation en K2

Il existe deux types de suppléments en K2 : la  MK-4 et MK-7.

La MK7 (menaquinone menaQ7 ) est la plus bio-disponible extraite du natto. C’est celle que je prends, avec ma vitamine D (Smart City vit D 5000 UI) et ma vitamine B12 (explications et péripéties de ma recherche de la meilleure forme de B12 ici). La notice  dit que la vitamine K2 mena Q7 est absorbée plus complètement, reste dans le corps plus long et agit sur la santé des os, des vaisseaux sanguins et d’autres tissus mous.

Nos besoins sont évalués à 200 microgrammes /jour, selon les recommandations de la Norvège (75 micro gramme en France). La vitamine K (1 et 2) est peu toxique même à forte dose et il n’y a pas de risque à consommer éventuellement trop de vitamine K.  Il est inutile de se supplémenter en K1 car cette forme est largement présente dans notre alimentation, comme nous venons de le voir, mais un apport en K2 peut se révéler intéressant car il faudrait manger du natto tous les jours et en grande quantité pour obtenir la dose nécessaire.

Par contre, les personnes sous traitement anti-coagulant par des anti-vitamines K doivent s’abstenir d’une supplémentation. (Le magazine Phytosanté vérité conseille alors de consulter un médecin car il existe maintenant des anti-coagulants oraux compatibles.)

Le magazine Phytosanté a sorti un numéro spécial sur la vitamine K ce mois ci (www.phytosanteverite.com) et le site nutrition.fr en a parlé récemment aussi. Comme quoi cette vitamine commence à intéresser fortement les français.

J’ai pensé qu’il était utile de vous en parler… L’idée qu’il n’existe pas de carence en vitamine K est maintenant dépassée car elle ne prend en compte que la forme K1. Une supplémentation régulière en K2 améliore le tissus osseux, l’état des dents, et diminue le risque de durcissement des artères.

En cas de règles douloureuses, une étude a même démontré que la prise quotidienne de 200 microgramme de K2 par jour pendant 2 à 4 jours avant la période des règles diminuait significativement les contractions de l’utérus.

Donc pensez à augmenter votre consommation de légumes verts pour votre K1, et peut-être à prendre, comme moi, une vitamine K2 chaque matin. Qu’en pensez-vous ?

Voici les marques que j’utilise, mais il y en surement d’autres très bien : Higher Nature et Doctor’s best

Sources :

Vitamin K2 and the Calcium Paradox: How a Little-Known Vitamin Could Save Your Life

The Miraculous Results Of Extremely High Doses Of The Sunshine Hormone Vitamin D3 My Experiment With Huge Doses Of D3 From 25,000 To 50,000 To 100,000 Iu A Day Over A 1 Year Period

www.phytosanteverite.com

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Zoom sur les oméga 3

La question des acides gras dans l’alimentation est délicate car le discours actuel est confus : on nous demande de ne pas en manger trop d’un côté, mais on nous prévient d’un autre que nous devons absolument en absorber certains, spécialement les acides gras alpha-linolénique…. les fameux oméga 3 !

Les acides gras sont-ils utiles ?

Quelle source alimentaire choisir ?

Qu’est-ce qu’un acide gras essentiel ?

Combien d’oméga 3 par jour ?

Que faut-il savoir sur les graines de lin ?

Y a -t-il des acides gras ailleurs que dans les noix ?

Combien d’acide gras dans 100 g de banane ?

Quelle source de gras n’est-elle pas recommandée ?

Quelle différence entre l’huile d’olive et des olives entières ?

etc.

Les chiffres :

  •  dans mon enthousiasme, j’ai trouvé plus d’oméga 3 dans la banane qu’il n’y en a ! Voir en commentaire.
  • 1 cuillère à soupe d’huile d’olive = 119,34 calories / 13,5 g de gras / vit E/ vit K
  • 12 cuillères à soupe d’olives entières = 115,92 calories / 10,8 g de gras / vit A + vit C + vit E + vit K + calcium + cuivre + fer (3,3 mg) + un tout petit peu de manganèse , phosphore, sélénium, zinc, + sodium
  • oméga 3 dans noix : 6 noix entières 2 g / 2 cuillères à soupe de chanvre 1,6 g / 1 cuil soupe chia 1,3 g / 1 cuil soupe de lin moulu 1,6 g et 1 cuil soupe de lin entières 2,3 g
Méthode Crudivegan

Smoothie vert à la pomme

Les smoothies verts sont, non seulement très bons à boire, mais également super nutritifs.

Avec votre tableau des combinaisons alimentaires, vous savez que la salade se mélange admirablement avec tout. Et boire de la salade mixée avec des fruits nous permet d’ingérer facilement de précieux nutriments.

Si on vous demande d’où viennent vos protéines, dites qu’elles sont très présentes dans la salade et que vous en mangez à tous les repas ! (même si les fruits aussi contiennent des protéines, bien sûr !)

Voici un petit smoothie vert qui vous fera plaisir et que vous pourrez refaire pour vos enfants , familles et toute personne qui a envie de se sentir en bonne santé… tout en se régalant !

Ingrédients du smoothie :

  • 4 pommes sans la peau
  • 1/2 mangue surgelée
  • 1/4 de tasse de raisins secs trempés avec leur eau
  • 2 grosses poignées de salade (iceberg mais épinards ou autre feront l’affaire) ajoutées à la fin pour en pas trop oxyder la salade
  • un grand verre d’eau ou plus selon consistance souhaitée

 

Tout savoir sur l’alimentation crue végétale :

 

 

 

Méthode Crudivegan

Manger et combiner…

Pour profiter au maximum des apports nutritifs de notre nourriture, il y a deux choses à savoir :

  1. Simplifier ses repas le plus possible en limitant le nombre de produits  mélangés
  2. Varier le plus souvent possible les végétaux.

Antinomique ? Pas du tout : il suffit de faire des repas constitués d’un seul fruit ou de salades qui ne combinent pas plus de 4 à 5 aliments par exemple, tout en variant la nature de ses végétaux au fil des jours.

 

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Manger principalement des fruits….

Les humains ont, comme on dit, « le bec sucré ». Les fruits nous apportent l’eau et le sucre qu’il nous faut mais aussi plein de vitamines, minéraux et fibres. En plus des sucres, ils contiennent des protéines et des acides gras. Les fruits sont des douceurs naturelles qui nous apportent les nutriment dont nous avons besoin dans les proportions qui nous conviennent.

Le sucre simple des fruit est utilisé par notre corps comme carburant, comme combustible. Quand nous mangeons des protéines, des graisses, des féculents, l’organisme doit les convertir en sucres simples, si les calories sont utilisées pour l’énergie. Ce processus requiert beaucoup de nutriments et utilise une énergie précieuse. Etant donné que la cuisson des féculents (nécessaire pour les rendre digestes) détruit aussi des nutriments, ne manger que des féculents nous volerait nos nutriments corporels et nous laisserait mal nourris. Le régime pain et eau ne permet pas de survivre. Les fruits frais et mûrs sont notre meilleure source d’alimentation.

 

Manger aussi des légumes…

Nous devons aussi manger des légumes et principalement des légumes verts, source de chlorophylle (l’énergie solaire stockée dans la plante), de minéraux, de protéines, d’acides gras.

 

Les mélanger entre eux et avec des oléagineux…

Il existe une variété fantastique de végétaux, et d’infinies possibilités de les mélanger afin de fabriquer de délicieux repas crus. Mais il faut connaître les règles de combinaisons qui nous permettent de bien profiter de leurs bienfaits.

 

D’où viennent ces règles ? elles dépendent de la rapidité de digestion des aliments. Si on mange un aliment qui se digère lentement avec un autre qui se digère vite, le premier ralentit la digestion du second, et cela crée des gaz, des gonflements, des reflux acides, etc. Le but est donc de manger ensemble des aliments qui vont être assimilés dans le même temps. Par exemple, si on mange du melon qui se digère très vite, avec une banane qui va mettre plus de temps… ça coince. Si vous mangez un aliment gras long à digérer avec un aliment à digestion plus rapide (exemple des amandes et des pommes), ça risque coincer aussi !

Toutefois, comme pour tout, les règles sont parfois négociables. Je n’aimerais pas faire l’apanage d’une alimentation qui demande le recours à un « code civil » de l’alimentation. Les règles existent, pour de bonnes raisons, mais essayez les mélanges qui vous tentent et voyez comment vous réagissez.

Moi, par exemple, je mélange des oranges et des bananes (acide-sucre) sans problème, ce qui n’est pas « alimentairement correct » ! Par contre le mélange noix de cajou et dattes (sucre et gras) en parts égales, me rend malade. (S’il y a très peu de noix pour une grande quantité de dattes… ça se négocie !)

Donc voici ce qu’il faut savoir… mais sachez vous en libérer !

 

Les catégorie d’aliments :

Fruits

Fruits sucrés : banane, figue, litchi, kaki, datte, fruits séchés

  • se marient très bien entre eux et avec salades vertes, céleri branche, fruits doux
  • se marient moins bien avec les fruits acides, légumes, les melons, (les légumineuses, les féculents, les céréales, les huiles)*

Fruits doux : pomme, poire, cerise, abricot, petits fruits rouges (framboise, fraise, myrtille, mûre), raisin, mangue, nectarine, pêche, papaye, prune

  • se marient très bien entre eux et avec salades vertes, céleri, fruits acides, fruits sucrés, melons
  • se marient bien avec les noix, graines oléagineuses en général (sésame, pignon de pin, cajou, amande…)
  • se marient moins bien avec légumes, (légumineuses, féculents, céréales, huiles)

Fruits acides : pamplemousse, kiwi, citron, fruit de la passion, ananas, orange, clémentine, tomate, kumquat

  • se marient très bien entre eux et avec salades vertes et céleri, fruits doux, melons
  • se marient bien avec les noix et oléagineuses, légumes
  • se marient moins bien avec les fruits sucrés, (légumineuses, céréales, féculents)

Melons : cantaloup, gallia… tous les melons et pastèques

  • se marient très bien entre eux et avec salades vertes et céleri, fruits doux, fruits acides
  • se marient moins bien avec les légumes, noix, fruits sucrés (légumineuses, céréales, féculents, huiles)

 

Légumes verts

laitue, romaine, scarole, iceberg, feuilles rouges, endives, céleri, fenouil, batavia, mâche, cresson, roquette, épinards, pourpier, pissenlit, fanes…

  • se marient très bien avec tout

Légumes y compris les légumes-fruits

(qui sont techniquement des fruits mais non sucrés et habituellement utilisés comme légumes)

Choux, chou-fleur, brocolis, maïs frais, concombre, pois frais, poivrons, courgettes, asperges, artichauts, aubergines…

  • se marient très bien entre eux et avec salades vertes et céleri, (légumineuses, céréales, féculents, huiles)
  • se marient bien avec les fruits acides
  • se marient moins bien avec les fruits doux, melons, et les fruits sucrés

Noix, graines oléagineuses, olives

amandes, noix du Brésil, noix de cajou, noix de Grenoble, graines de lin, de chanvre, de chia, pignons de pin, pistaches, graines de sésame, de tournesol, etc., olives

  • se marient très bien entre eux et avec salades vertes, légumes, fruits acides
  • se marient bien avec les fruits doux
  • se marient moins bien avec les fruits sucrés (légumineuses, féculents, céréales)
  • se marient mal avec les melons

Céréales, féculents (à ajouter lorsque les fruits n’ont pas été consommés suffisamment)

riz, pâtes de maïs, quinoa, pomme de terre, patate douce

  • se marient très bien entre eux et avec salades vertes, légumes
  • se marient bien avec  (légumineuses)
  • se marient moins bien avec les fruits acides, doux et sucrés, les noix et oléagineuses,
  • se marient mal avec les melons

*Entre parenthèse, les aliments qui ne font pas partie de l’alimentation crue vegan :

- ceux à proscrire : produits animaux (viandes, charcuteries, laitages y compris beurre et crème fraîche, oeufs, poissons, crustacés, etc.)

- ceux à limiter : aliments cuits, ou germés, céréales, pommes de terres, légumineuses (soja, lentilles, haricots…), huiles ou margarines.

Ils sont ici pour vous permettre de les positionner dans la base des règles des combinaisons alimentaires.

Vous pouvez télécharger un tableau récapitulatif ici : (c’est offert !)

votre tableau des combinaisons alimentaires

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L’alimentation idéale en 8 mots

La low fat raw vegan diet (ou régime peu gras, cru et végétal) …

c’est ne manger que ce que la nature nous donne sous forme

de plante entière, fraîche, non transformée, dans son état brut, naturel.

C’est ce que nous dit Graham dans son livre  The 80/10/10 Diet*.

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Quelle nourriture pour l’être humain ?

  1. Des plantes
  2. entières,
  3. fraîches,
  4. mûres,
  5. crues,
  6. bio,
  7. délicieuses ,
  8. et bien combinées. 

Des plantes : les êtres humains sont conçus, anatomiquement et physiologiquement pour manger comme les anthropoïdes (singes qui ressemblent à l’homme) mangeurs de plantes. Nous ne sommes pas faits pour manger de la viande qui putréfie dans les intestins, ni des laitages. Trop acidifiants, trop gras, trop peu vitaminés, sans fibres, ces aliments nous détruisent. De plus, la culture des plantes qui demande moins d’hectares et moins d’eau par personne que l’élevage, représente la solution d’avenir pour la Terre.

Entières : la valeur nutritionnelle d’un aliment complet est supérieure à la valeur nutritionnelle d’aliments fractionnés ou concentrés (extraits) ou encore raffinés. Par exemple, des poudres ou fragments d’aliment entiers peuvent être présentés (par les marchands !) comme ayant de larges doses de nutriments en particulier, mais ils ont perdu leur équilibre nutritif. L’organisme absorbe mieux les nutriments dans leur petite quantité physiologique que concentrés en grande quantité.

Fraîches : les nourritures en sac, en boite de carton, en bouteille, en conserve ou autres sont toujours moins intéressantes en matière d’apport nutritionnel qu’un fruit ou légume frais.

Mûres : quand les fruits et légumes sont mûrs ils deviennent plus facilement digestibles et leurs nutriments sont accessibles. Les sucres complexes sont transformés en sucres simples durant le processus de maturation, ce qui leur donne aussi leur goût sucré à point. Une fois mûrs, les fruits et légumes ont  la couleur, l’arôme, l’odeur et la saveur qui nous les rend attractifs.

Crues :  les nutriments sont toujours perdus au cours de la cuisson qui, en plus, crée des sous-produits toxiques. Je note cependant que certaines personnes ayant des problèmes de santé concernant leurs facultés digestives altérées se sentiront mieux avec l’ajout de nourriture cuite dans leur régime. Les aliments cuits devraient être réduits au maximum selon son état. La base reste de manger le maximum d’aliments crus.

Bio : Répandre des poisons chimiques sur les cultures afin de tuer les insectes nous tue nous aussi à petit feu. Si tous les cultivateurs prenaient soin de leurs sols et de la qualité de leurs cultures, le bio deviendrait moins cher, et nous serions tous en meilleure santé. En la matière, il ne faut pas oublier que la demande détermine l’offre, le client est roi. Acheter bio le plus souvent possible, c’est prendre soin de sa santé et de celle de sa famille.

Délicieuses : plus nous apprécions ce que nous mangeons, et mieux nous digérons. La vue d’un bon fruit mûr nous fait saliver, et là commence la digestion.

Bonnes combinaisons alimentaires : dans un mode d’alimentation parfait, chaque repas serait constitué d’un seul type d’aliment. Toutefois les fruits d’un même type se mélangent aisément : pêches et nectarines. Mais aussi laitues (salades vertes) et fruits. Plus le repas devient complexe  ou si les combinaisons des végétaux entre eux ne sont pas bonnes, et plus la digestion devient difficile.

La prochaine fois, je vous fais le tableau des combinaisons alimentaires en fonction de chaque nature d’aliment.

Se rapprocher de ces 8 qualités, le plus souvent possible, représente la meilleure façon de maintenir une bonne santé.

Qu’en pensez-vous ?

Pour des recettes crues qui respectent ces 8 principes, téléchargez mes e-books de cuisine crue.

* Whole, fresh, ripe, raw, organic, delicious plant based diet.

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Journée crue vegan : des idées de repas

Je vous emmène chez moi pour vous montrer comment organiser ses repas crus, du matin au soir.

Des fruits et des légumes pour les petit déjeuner, déjeuner et dîner, pour un mode d’alimentation qui apporte ce qu’il faut à l’organisme. Essayez une journée, et voyez si, comme moi, vous vous sentez en pleine forme.

Vous trouverez d’autres idées de repas dans mes vidéos et mes e-books de cuisine crue.

 

 

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Les 4 critères de T.C Fry

T.C Fry, l’hygiéniste fruitarien bien connu, avait énoncé les quatre critères qui permettent de déterminer si une nourriture est bonne à manger. Douglas Graham en parle dans son livre  The 80/10/10 Diet et je ne résiste pas au plaisir de vous en faire un résumé rapide. Ce sont les questions qu’il faut se poser avant d’introduire quoi que ce soit dans notre précieuse bouche  !

 

 

Critère numéro 1 : Cette nourriture peut-elle être mangée dans son état naturel ?  A-t-elle un goût agréable, savoureux ou délicieux ? Peut-elle être mangée avec plaisir dans son état naturel ?

Le goût d’un aliment est un aspect super important, le plus important même. Si un aliment entier, frais, mûr, cru, bio est un délice, tout va bien. Il faut savoir que ses qualités nutritives seront réduites avec toute perte de saveur : fruit pas encore mûr, trop mûr, fade…

Si un aliment ne peut être mangé que s’il est cuit, traité ou raffiné dans des usines, il n’est pas fait pour l’être humain. Il sera, de plus, grandement dévitalisé par son traitement : réduction des minéraux, sucres caramélisés, protéines coagulées et dénaturées, graisses oxydées, vitamines perdues, création de déchets toxiques dans le corps.

Critère numéro 2 : Cet aliment va-t-il introduire dans mon organisme un trop grand nombre de  substances toxiques et dangereuses ?

En effet, tout aliment comporte un certain nombre de toxines. Mais certains en contiennent plus que d’autres (alcool, viandes, poissons, mollusques, certaines moisissures, champignons…).

 

 

 

 

Critère numéro 3 : Cet aliment est-il facile à digérer et à assimiler ?

Les fruits qui sont pleins d’eau et de sucre simple, ne demandent aucun effort de digestion. Il sont assimilés facilement et utilisés par nos cellules sans perte de temps ni d’énergie. Au contraire des sucres complexes des céréales qui doivent être préalablement scindées en sucres simples pour la digestion, des viandes et chairs animales qui restent dans les intestins longtemps formant de la putréfaction, les laitages aussi…

Critère numéro 4 : Cet aliment contient-il un grand nombre de nutriments ? A-t-il une grande valeur nutritionnelle ?

L’objectif, dit-il, n’est pas tant de manger une grande variété d’aliments pour  espérer obtenir tous les nutriments dont notre corps a besoin, mais de manger le plus simplement possible (une seule sorte de fruit, ou un minimum d’assortiment de végétaux) afin de permettre à notre organisme de digérer facilement et de profiter au maximum des nutriments que cette nourriture contient : jamais plus de 4 à 5 aliments différents au cours d’un même repas, parfaitement combinés selon les règles de la bonne digestibilité. Moins il y a de vaisselle à faire, plus le repas se prépare vite et meilleur en sera son bénéfice.

Par exemple un repas de bananes, salade et céleri branche, et un autre de salade, citron et noix.

Ou en saison pleine de fruits divers, un repas de melon uniquement, un autre de mangues et pêches, et le dernier de salade vert, fruit d’été et tomate.

L’objectif étant de manger la nourriture à laquelle nous sommes biologiquement adaptés, qui nous apporte le meilleur potentiel pour avoir la meilleure santé possible.

Mes réflexions :

Par rapport au critère numéro un, je pense qu’il faut savoir le garder en mémoire pour comprendre quelle est la meilleure alimentation possible. Puis, une fois cela fait, s’accorder l’espace nécessaire pour une vie en société. Tant que vous pouvez manger chez vous, ou vous arranger avec vos repas pris à l’extérieur (voir http://crudivegan.com/2014/02/ce-que-jemporte-pour-manger-le-midi.html), c’est parfait ! C’est ce que je fais tous les jours avec beaucoup de bonheur, vous le savez.

Mais lorsqu’on veut partager un repas, ou composer avec ce qui se trouve là où l’on est, ou composer avec le fait que nous n’avons pas eu accès à suffisamment de fruits frais, beaux, mûrs en assez grande quantité dans la journée… alors accordons nous sans culpabilité un plat cuit, une céréale, un bout de pain, une salade à l’huile… bref, une exception qui ne vous fera pas mourir. [Pas tout ça à la fois :) !]

Attention, j’en vois qui se réjouissent trop vite : comme je dis toujours, tout est dans l’équilibre ! Trop de rigueur ce n’est pas bon. Surtout si on se force. Mais trop de laxisme, ce n’est pas bon non plus, parce qu’on y perd, la santé d’une part, et les raisons profondes qui nous ont fait un jour, prendre conscience de l’importance d’avoir une bonne alimentation. Et on risque de se retrouver bien vite avec les kilos et/ou les maladies anciennes dont on était venus à bout.

Le critère numéro deux, me semble difficile à mettre en pratique, parce que tout le monde n’a pas un diplôme de nutrition !

Les critères 3 et 4 sont intégrés dans mon esprit en permanence. Ils m’ont amenée à me distancier de bon nombre de crudivores qui proposent des livres de recettes trop compliquées ou qui contiennent trop de gras. En fait je n’ai jamais vraiment trouvé de livre ou d’e-book de cuisine crue qui me convienne tout à fait. C’est alors que j’ai commencé à réinventer mes propres recettes.

Et cela m’amène à mon critère numéro 5 à moi : ne jamais suivre les prescriptions d’un gourou de la « raw food », sans  un esprit critique et scientifique.  Au contraire se dire « Je fais mes propres essais, et j’en tire mes propres conclusions ».

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Une superbe sauce pour vos salades, des idées de repas

C’est une sauce tellement simple, et tellement bonne, qu’il fallait que je vous en parle !

Elle est parfaite avec de la salade verte tout seule, ou dans une salade un peu plus élaborée… vous verrez !

J’en profite pour vous donner les détails d’un petit déjeuner et d’un déjeuner crus.

N’oubliez pas les choux, les endives, la betterave, les carottes, le potiron…


Image du livre choux

Crudivore, est-ce que je vais tomber malade ?

Je reçois des mails ou des commentaires souvent de personnes qui me disent avoir découvert, qui des maux de tête, qui des boutons sur le visage, qui des maux de ventre, etc.  après avoir adopté l’alimentation crue végétalienne.

Est-ce normal ? Combien de temps cela va -t-il durer ? Y a-t-il quelque chose à faire ?

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A quoi faut-il s’attendre ?

La détoxification de l’organisme, du fait du changement de régime alimentaire, ou d’habitudes de vies, permet à l’organisme de se nettoyer de l’intérieur, provoquant des phénomènes d’excrétion de molécules toxiques de l’intérieur des cellules du corps. Les différents émonctoires (organes servant à éliminer) vont être utilisés pour réussir cette sortie des toxines : que ce soit par la peau, provoquant des boutons, de l’acné, ou par le foie avec le sentiment d’être barbouillé, ou par les intestins, ou encore par les poumons ou les reins. Une fois la crise passée, le corps débarrassé resplendit de toutes parts !

salade

Il s’agit donc d’une méthode naturelle que le corps met en place tout le long de sa vie, pour extraire ou neutraliser les substances toxiques que nous accumulons lors des réactions métaboliques ou du fait de consommations de substances toxiques. Lorsque le corps est submergé de façon récurrente, il s’épuise à tenter de rétablir ainsi les paramètres de son bon fonctionnement par éliminations de tout ce qui peut l’encrasser et lui nuire.

Là où cela se complique, c’est lorsque nous avons habitué notre corps à un grand nombre de substances toxiques quotidiennes (mauvaise nourriture, morte, grasse, sucrée, vide de nutriments, combinée à des graisses cuites toxiques, etc.) et que nous l’en « privons » d’un coup.

En mangeant des aliments non transformés, l’énergie vitale du corps est d’un coup libérée pour guérir et nettoyer l’organisme. Les organes se mettent alors à faire leur travail d’élimination des déchets présents avec plus de facilité, les toxines stockées dans les graisses se retrouvent  remises dans le circuit pour être éliminées. Et les symptômes s’accumulent ! Cela peut être de la fatigue, le nez qui coule, maux de tête, problèmes digestifs, problèmes de peau, tous ces symptômes étant des ajustements en vue d’une meilleure santé.

Les problèmes intestinaux par exemple, seront d’autant plus importants que vous avez pas mal abîmé vos intestins jusque là. En effet ils gardent des quantités de nourriture qui fermentent et putréfient formant des gaz… Leur élimination peut se révéler douloureuse pendant un petit moment.

De même certains se sentent fatigués parce qu’ils ne sont plus soumis aux aliments qui les maintenaient en état d’excitation factice, comme le café, les sucres raffinés, la viande, etc. Une fois sevré, tout revient dans l’ordre pour une meilleure santé.

C’est un moment passager, même s’il peut se révéler pénible, qui ne devrait pas durer des semaines !

Les crudivores qui prétendent vivre des symptômes de détox, des semaines, des mois, voire des années après leur changement d’alimentation feraient bien de se poser des questions !

Si vous constatez des symptômes désagréables pendant des semaines, sans aucune amélioration de votre état, inutile de persister dans le malaise sans vous demander si vous  mangez suffisamment, si vous ne mangez pas trop de graines oléagineuses, si vous avalez assez de feuilles vertes, salades vertes, légumes verts ou si vous ne mangez pas aussi des aliments néfastes ou si vous combinez bien les aliments entre eux… bref, il faut chercher !

Soit vous faites quelque chose de façon maladroite, soit encore plus probablement, votre mode de vie pèche dans d’autres domaines. En effet l’alimentation n’est pas tout ! L’exercice, le sommeil, le repos, l’eau, le soleil, l’air, les relations avec les autres, avec soi même… tout compte dans l’établissement d’une bonne santé.

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Mon point de vue

Personnellement, j’ai peu connu d’épisodes de ce type. Mis à part des maux de tête durant une semaine environ après l’arrêt brutal du café, et une évacuation intestinale imposante quelques temps, je ne suis pas « tombée malade ».

Chacun ayant une histoire différente, la durée et l’intensité des symptômes de détoxification peuvent varier. Il m’est difficile de vous assurer sans vous connaître que ces phénomènes sont dus à ce changement de régime, qu’ils ne vont pas durer ou qu’il ne faut pas s’inquiéter, et risquer de passer à côté d’un problème à traiter ! Le plus simple étant de commencer à douter de la bonne marche de son régime si les effets néfastes persistent au delà d’une semaine.

C’est l’alimentation de la santé, pas de la maladie ! 

Si vous arrêtez la cigarette, la drogue ou l’alcool d’un coup (ou le café dans une moindre mesure), vous ressentez les effets de la détox fortement : maux de tête, dépression, malaise… la tâche est rude !

Mais je ne pense pas qu’avec des fruits et des légumes  frais, vous risquez de tomber dans les affres de la « désintoxe » dure !

Ces désagréments sont de toute manière bien moins graves que les maladies qui surviendraient dans le futur, sans cette remise en cause de votre façon de manger.

Une fois les produits animaux supprimés, le cru végétal augmenté quotidiennement et les aliments gras mis de côté, votre corps, remis de sa surprise, se mettra brûler efficacement les calories, à respirer facilement, à vous fournir une tonne d’énergie… qui vous rendrons le retour en arrière bien difficile :) !

Et vous, quelle est votre expérience ?

Pour démarrer le nettoyage :

Méthode Crudivegan

 

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