Janaëlle qui a la gentillesse de suivre mon blog depuis un bon moment, a souhaité offrir son témoignage sur son voyage vers la santé grâce à l’alimentation crue. Vous y puiserez des infos, des encouragements et vous vous retrouverez peut-être dans certains passages. Merci Janaëlle pour ton généreux partage !

Bonjour à toutes et à tous,

Je m’appelle Janaëlle, je suis née en 1953 (je vous fais le calcul … ça fait 64 ans en 2017). Afin d’avoir un certain recul, j’ai attendu d’avoir plus de 2 ans de cru-fruits-sans gras derrière moi pour  partage.

Enfant, j’avais horreur de la viande et du poisson, au grand dame de mes parents qui croyaient dur comme fer, et maintenant encore, aux vertus « magnifiques » des protéines animales ! Pour être sûr que j’avale correctement cette vacherie, il est même arrivé qu’on me la mélange à de la confiture !

Ayant été bercée par les croyances erronées concernant viandes, poissons et produits laitiers, je n’imaginais même pas qu’il puisse y avoir d’autres solutions qui permettent de vivre sans carence. Étudiante, dans ma petite chambre de bonne à Paris, je me nourrissais principalement de saucisses de Strasbourg et de lait concentré sucré … pas mal, non ? jusqu’à ce que je rencontre Henri qui m’a fait goûter une tarte aux légumes sans œufs, sans lait, sans lardons, sans fromage ! Je n’en revenais pas. Il était donc possible de vivre sainement sans tous ces produits animaux ! Pour tout vous dire, la tarte n’était pas vraiment bonne, mais le message végétarien qu’il m’a dit ce jour-là, lui, était vraiment bon, très, très bon !

Je suis donc devenue végétarienne illico et pour ma plus grande joie. J’avais 23 ans. Du même coup, j’ai compris l’importance des produits bio et je n’ai plus arrêté depuis.

A 30 ans, j’ai eu ma première fille, et jusque-là tout allait bien. Deux ans plus tard, j’ai commencé à avoir des crises de foie liées à des excès alimentaires (trop de chocolat ou trop de fromage par ex) ; et comme ça revenait de plus en plus souvent, j’ai fini par consulter un naturopathe qui m’a dit que j’étais intolérante aux produits laitiers ! Je lui ai dit : « pas possible, je mange bio ! » « ça fait le même effet » m’a-t-il dit. Je n’en revenais pas ! J’allais devoir supprimer les fromages … aïe, aïe, aïe ! L’info faisait mal, mais vivre les crises de foie était pire encore (nausées, céphalée intense, vomissement, au lit sans aucune énergie pendant 4 à 5 jours avec vomissement de bile plusieurs fois par jour, perte de 5 à 6 kg à chaque fois, et avec l’aide de qq remèdes homéopathiques, lente remontée sur 2 ou 3 jours … épuisant !)

J’ai été très stricte pendant 2 ans, mais comme de loin en loin, je continuais à avoir des crises de foie, j’ai aussi soupçonné le gluten, que j’ai fini par supprimer. A cette époque j’avais entendu parler du cru, mais manger cru en plein hiver et ne plus profiter des bonnes soupes, ah, ça, Non ! Les années ont passé, mais comme je suis très gourmande, je me laissais régulièrement tenter par une tarte aux légumes (avec fromage) ou un gâteau au chocolat, et boum, quelques jours plus tard, crise de foie !

Jusqu’à ce qu’en 2010, à 57 ans, je rencontre une amie que je n’avais pas vu depuis plus d’un an. Elle était métamorphosée : elle avait perdu 6 à 8 kilos, elle rayonnait de partout et elle m’explique qu’elle mange tout cru depuis 4 mois, qu’elle s’est débarrassé d’un Candida qui l’avait déjà fait atterrir 2 fois à l’hôpital, qu’elle est beaucoup plus calme avec ses enfants, qu’elle se sent claire dans sa tête et dans son corps … bref, sa joie et son expérience étaient enthousiasmantes.

Un mois plus tard, sans aucune transition, je suis passée au cru-vert-gras en plein milieu du mois de novembre, comme quoi, quand c’est le moment, rien n’arrête, pas même l’entrée de l’hiver et la perspective des bonnes soupes chaudes ! Je n’ai jamais eu froid, les soupes ne m’ont jamais manqué, je mangeais d’énormes salades vertes bien arrosées d’huile et de shoyou, de blé et lentilles germées également bien assaisonnées et de crackers aux graines de lin, tournesol, sésame et légumes tout aussi variés et excellents les uns que les autres, des pâtés d’oléagineux germés absolument exquis. J’ai perdu les 10 kg que j’avais pris à la ménopause et surtout mes crises de foie ont cessé … victoire !

Quatre ans et demi plus tard, en 2015, j’ai recommencé à avoir des crises de foie et j’ai vu Henri  qui, après une heure de travail au jardin, revenait totalement épuisé, devant s’appuyer sur les meubles pour me parler, presque au bord de l’inanition. Je me suis dit que qqch clochait. Comme je consultais souvent les sites de cru-vert-gras, ça m’a amené à découvrir un site anglais sur le cru-fruits-sans gras ou le 80/10/10 et là j’ai tout compris : pourquoi Henri n’avait plus d’énergie et pourquoi je refaisais des crises de foie.

Du jour au lendemain, on est passé de 20 salades par semaine à 35 kg de bananes par semaine (je simplifie) et notre vie a commencé à vraiment aller mieux. Nous avons tous les deux l’énergie qu’il nous faut, les repas se sont simplifiés et je n’ai pas regretté le temps où je pouvais cuisiner des heures à préparer des repas délicieux, mais inappropriés à notre physiologie d’être humain.

Que mange-t-on sur une semaine ?

Du fait que nous avons un budget serré (entre 700 et 900  € par mois) en hiver nous mangeons essentiellement des bananes (environ 80%) et des pommes. Dès que l’été arrive, on garde une base de bananes et on rajoute tous les fruits tempérés depuis les fraises, cerises, framboises, abricots, pêches, melons, pastèques, raisins, poires jusqu’aux kakis, chérimoyas, figues, kiwis et agrumes de fin d’automne/hiver.

Pour les légumes, en hiver salades, carottes, parfois courges, fenouil, parfois betteraves et même si ce n’est pas de saison, je prends quand même des courgettes ; en été, courgettes, concombres, poivrons, salades, tomates, etc.

Combien ça nous coûte ?

En fait, je ne regarde pas simplement le budget alimentation, mais le budget global. C’est vrai qu’au marché je paye plus qu’avant, MAIS, je n’achète plus rien en boutique, hormis fruits et légumes, je n’utilise plus d’électricité pour cuire, je n’achète plus de complément alimentaires, ni de super aliments (ce que je faisais beaucoup avec le cru-vert-gras comme de la lucuma, de la mesquite, des nouilles de kelp, de la spiruline et même de la klamath, du cacao cru sous toutes ses formes, de la farine de baobab, du guarana, etc, etc). Je n’achète plus non plus de produit vaisselle car il n’y a plus de gras à laver, un simple filet d’eau suffit, et en plus, même pas besoin d’utiliser de l’eau chaude puisqu’il n’y a pas de gras. Nous n’avons plus jamais d’angine, de grippe ou autre bronchite que nous avions au moins une fois dans l’hiver, donc, plus d’huile essentielles à acheter ni de thérapeute, souvent coûteux et non remboursé, à consulter. Plus non plus besoin de faire chauffer souvent la bouilloire pour se faire une tisane et le besoin de miel a totalement disparu.

Un autre élément qui fait que je peux tenir le budget, c’est que j’achète en gros et si possible directement chez les producteurs. Nous habitons en Ariège et les producteurs de légumes locaux, en bio, sont beaucoup moins cher (environ 30 % de moins) que ce qu’on peut trouver en boutique à Paris. En été, j’organise mes déplacements de façon à passer par le Lot et Garonne où je connais plusieurs producteurs qui ont très souvent du déclassé à bas prix (pommes bio à 1€ par ex). En achetant les bananes par cartons entiers, je les paye 10 % moins cher. J’ai acheté, d’occasion, deux grands frigo armoire, j’ai rajouté des clayettes et je mets une dizaine de cagettes dedans. Ainsi je peux conserver mes pommes plusieurs mois. Certes, je passe du temps de transport et de l’organisation de stockage, mais c’est mon choix de prendre le temps pour cela, d’avoir le bonheur de déguster des fruits délicieux toute l’année tout en tenant mon budget.

Un dernier point concernant les finances : il y a quelques années, je regardais tous les prix et je nous rationnais en fruits plus coûteux, comme cerises, pêches & cie, même en pleine saison. Maintenant, j’ai compris que, dans mes choix d’achat, l’alimentation, c’est 70 à 80 % de ma santé et je préfère avoir des fruits qui me font envie plutôt que d’avoir envie de craquer pour des biscuits ou de rêver d’une pizza !

Donc, notre budget alimentation est de 500 à 600€ par mois pour 2 personnes.

Les obstacles qu’on nous oppose :

Le premier, c’est quid de la soupe en hiver, ce à quoi je réponds que cru ne veut pas dire froid, mais simplement pas cuit ; c’est à dire qu’en hiver si j’ai vraiment envie d’une soupe chaude, je verse de l’eau à 60° environ sur mes légumes froids au blender et j’obtiens une soupe chaude (38 à 40°) et crue ! De toutes façon, au-delà de 40 à 45° on se brûle les papilles gustatives et on surcharge le travail de notre estomac qui devra rafraîchir cette nourriture brûlante avant de la digérer (de même en été avec des boissons glacées que le corps devra réchauffer)

Le deuxième obstacle, c’est la question du « local » ! On me dit : « c’est bien beau ton histoire de fruits, mais tes bananes, elles viennent du bout du monde et c’est pas local. » Oui, c’est vrai ! Je leur demande alors s’ils consomment du thé ou du café, du chocolat ou des épices ? Tous ces produits consommés en grande quantité dans presque toutes les familles viennent également du bout du monde ; par contre on y est tellement habitués qu’on en oublie leur provenance et en plus ils font beaucoup plus de dégâts sur la santé que les bananes n’en font sur la mienne.

De plus, si on m’interpelle sur le locavore, c’est dans un esprit de protection de la planète et c’est très honorable de la part de toutes ces personnes d’y faire attention, c’est déjà ça. Or tous les carnivores et tout les végétariens/liens qui mangent cuit utilisent de l’énergie fossile pour cuire (y compris l’électricité nucléaire du fait de l’extraction de l’uranium), qui non seulement vient de l’autre bout du monde, mais en plus pollue largement, mais on y est tellement habitué qu’on n’y prête pas attention. Si l’on consomme des animaux ou leurs sous-produits, les bêtes seront nourries avec des céréales qui viennent du bout du monde et qui, en plus, passent par le marché des matières premières, à Chicago, ce qui peut mettre en faillite, en un clic, des centaines de petits paysans. Si l’on est végétarien/lien, il faut savoir que, même en bio, par ex, les lentilles viennent du Canada, le tournesol de Chine, le sarrasin d’Estonie … pas vraiment local !

Et si l’on veut aller encore plus loin, les machines nécessaires à toute cette agriculture, ainsi que les machines qui fabriquent ces engins agricoles, sont fabriquées, en général très loin de chez nous, à partir d’extraction et de transformation minière (fer, cuivre, bauxite, etc, etc,), ainsi que des terres rares pour l’électronique dont l’extraction se fait, trop souvent, dans des conditions sociales, économiques et environnementales catastrophiques, humiliantes et inhumaines, pas très locavore tout ça ! alors le coût environnemental de mes bananes bio, éthiques et solidaires, même si elles viennent des Antilles, ça me paraît vraiment peu de choses comme empreinte par rapport à celles et ceux qui mangent carnivore ou végétarien/lien cuit. Et j’ai même pas mentionné la fabrication des bocaux en verre ou des boites de conserve que l’on n’utilise quasi plus avec le régime 80/10/10.

Toute cette industrie alimentaire si dévoreuse de ressources aussi bien humaines qu’environnementales me montre vraiment à quel point l’industrie derrière les fruits utilise, certes, des machines, mais en quantité bien moindre.

Mes difficultés :

j’en ai plusieurs : les repas du soir, le sel et le souvenir du cuit.

Les repas du soir : Douglas Graham, auteur du 80/10/10 recommande de commencer son repas du soir par un premier plat de fruits, puis un gaspacho, puis une salade de crudités qui contient aussi des fruits. Or, au début, je ne faisais qu’une crudité le soir, sans fruits. Résultat, je faisais des sauces de plus en plus pleine de gras ou bien j’avalais une bonne vingtaine d’olives, et avec le foie que j’ai, je sens tout de suite un excès de gras. Quant à Henri, étant sur sa faim, il me demandait du starch (galettes de riz, cracottes de sarrasin, etc.)  Donc pour ne pas courir après l’énergie sous forme de gras ou d’amidon, maintenant, on commence toujours le repas du soir par une bonne assiette de fruits, ça aide grandement !

Autre difficulté du dîner : les sauces salades. Pour tout vous dire j’ai encore du mal. Au début, je faisais les sauces avec ce qui me passait sous la main, mais le résultat n’était pas attrayant et mélangé aux crudités, c’était vraiment pas top. Heureusement, j’ai découvert le blog d’Anne Marie peu de temps après m’être mise au cru-fruit-sans-gras. J’ai donc acquis plusieurs de ses livres de recettes et j’ai commencé à apprendre à crusiner sans gras. J’utilisais mon blender pour faire les sauces, mais il fallait que je rajoute de la quantité pour que la lame fasse son travail et ça ne donnait pas de bons résultats, jusqu’au jour où une amie m’a offert un petit blender et là, j’ai pu vraiment suivre les recettes d’Anne Marie et mes sauces sont soudainement devenues bien meilleures. C’est pas encore le top, mais ça progresse bien !

Le sel : j’ai toujours été très accro aux plats salés et même quand je fais une super sauce, avec ou sans gras, pour nos salades, je compense le manque de sel par des olives, trop d’olives ! Je préfère donc mettre un tout petit peu de tamari light dans mes salades et diminuer la quantité d’olives. Avec le temps, l’attrait va diminuer, j’en suis sûre, mais je préfère cette solution sinon je craque pour bien pire.

Le souvenir du cuit : j’ai mangé végétarien/lien pendant 40 ans et je vois bien que je n’ai pas encore totalement lâché l’envie d’une bonne assiette de riz, de pommes de terre au four, d’une tarte aux légumes ou d’une bonne tranche de pain tout chaud sorti du four. Quand je suis chez moi, pas de problème, je n’ai rien qui puisse me tenter ; le problème, c’est quand je passe une soirée chez des ami-es avec auberge espagnole. Comment résister à la salade de pomme de terre à la mayonnaise que fait mon amie allemande, ou la tarte à l’oignon qui sent si bon, ou même la salade de crudités arrosée d’huile/tamari, ou encore le fondant au chocolat et crème de marrons !

Donc je commence toujours par ma salade de crudités sans gras, puis je me régale quand même de ces bonnes choses cuites et grasses tout en faisant attention aux quantités. Je mets du bicarbonate dans mon verre d’eau pour aider à la digestion. A la suite de ces escapades alimentaires, je ne fais plus de crise de foie, ce qui est vraiment génial, mais ça a quand même du mal à passer. En général, je mets 8 jours à retrouver une digestion aisée. Au cours de ces 8 jours j’ai de forts ballonnements, des gaz, je passe de la diarrhée à la constipation, j’ai la bouche pâteuse au réveil et la langue blanche toute la journée et je flirte avec le mal de tête. Bref, c’est agréable sur le moment, mais les conséquences secondaires se font d’autant plus sentir que mon organisme est beaucoup plus sain qu’avant et que les signaux qu’il envoie sont très vite perceptibles et gênants. Pour l’instant j’en suis là, j’accepte la situation et je sais que je devrais attendre une bonne semaine après un repas starchy (céréales et féculents) avant de retrouver un grand confort digestif.

Et le sport ?

Oui, je sais que c’est important, mais j’ai jamais aimé ça. J’ai toujours été une femme active, mais pas sportive. J’ai commencé à me dire qu’il fallait que je fasse quelque chose quand, à 50 ans, j’ai eu mal aux genoux et le toubib m’a dit : « oui, vous avez les ménisques qui commencent à faiblir ; ça va encore, mais d’ici quelques années, faudra vous opérer ! » M’opérer ? Pour des ménisques ? Pas question ! J’ai donc commencé à faire du sport doux pour soulager mes genoux, un quart d’heure tous les matins, et ça a très bien marché ; cela fait une quinzaine d’année que j’ai eu cette prédiction et mes genoux ne craquent plus. Faut dire aussi que la nourriture crue 80/10/10 a aidé au processus.

Puis en découvrant le blog d’Anne Marie, elle insistait tellement sur le sport, que je me suis dit que je devrais en rajouter un peu, d’autant qu’à chaque année qui s’ajoute, il y a toujours des articulations qui marchent moins bien, le cœur qui s’essouffle plus vite, la marche, ou même le fait de courir, qui se ralentit, le dos qui se voûte un peu, etc. Donc, sa passion pour le sport et la course à pied m’a motivée et je fais maintenant de la marche nordique deux fois par semaine. J’aime ça et je sens que ça me fait du bien.

En conclusion,

je vous dirai que même si toutes mes crises de foie ont été difficiles à vivre, elles m’ont aussi permis de bien mieux prendre en main ma santé et de trouver ce régime 80/10/10 qui me réjouis tous les jours ! Ah, croquer dans une pomme, une pêche, quel délice ! Goûter un melon, une pastèque par grande chaleur, quelle merveille ! Se gorger de raisins, de fraises, de cerises, que du bonheur ! Et la santé n’ayant pas de prix (plus on prend de l’âge, plus cette sentence prend du sens), je suis vraiment très contente du choix que je fais de choisir de maintenir ma santé et mon bien-être par mes choix alimentaires, même si, d’un point de vue comptable, mon budget strictement alimentaire est un peu plus important, mais ça en vaut tellement le coût !

Même si j’ai parfois envie d’un plat végétalien cuit, la plupart du temps, ça reste une envie et parfois je me dis : « encore un smoothie de bananes ! » et puis j’avale la première bouchée et là : waaaoouuuh, tout mon corps me donne un message de satisfaction profonde et l’envie, mentale, d’un ancien plat, disparaît. Je trouve cette expérience magique !

A chacune et chacun qui débutez dans cette démarche de santé par l’alimentation, je vous souhaite beaucoup de joie, de la ténacité pour passer les épreuves de la sortie des produits carnés, des céréales, du café, etc., de la compréhension pour vraiment analyser d’où vient le problème (au-besoin de prendre un RV avec Anne Marie car on a toujours besoin d’une aide compétente quand on choisi des chemins novateurs), et de l’amour, de la tendresse pour soi-même et pour les autres, quels que soient leurs choix alimentaires et de santé.

Bien à vous,
Janaëlle

Ceci est la forme réduite (par elle même) du témoignage de Janaëlle . Pour les personnes qui veulent aussi lire son histoire en détail, cliquez sur ce lien : http://bit.ly/2stUjMY

 Si vous avez envie de témoigner, et de voir votre histoire racontée sur le blog, répondez par mail en passant par le formulaire de contact.

Depuis combien de temps es-tu (êtes-vous) intéressé (e) par l’alimentation crue ?
* Quel type d’€alimentation avais-tu ? Qu’€est-ce qui t’€a motivé à manger cru ?
* Y a-t-il eu des paliers ? Que manges-tu maintenant dans une journée ?
* Quels sont tes aliments préférés ?
* Peux-tu dire que cela a changé quelque chose dans ta vie physiquement et moralement?
* Et au niveau sport ?
* As-tu des regrets concernant ton ancienne façon de manger ?

Téléchargez tout de suite ces deux livrets offerts !

  7 secrets de l'alimentation crue
  1 semaine de menus crus